27/02/2005

Réponse de moi à la tortue…

Je tremble comme une feuille, j’ai la respiration coupée

Je ne sais plus où je suis et cela m’importe peu

A des kilomètres de moi, tu viens de m’annoncer

Le pourquoi de cet amour impossible entre nous deux

 

Et j’ai beau essayer de comprendre, de me mettre à ta place

Jamais je n’y serai, je ne le sais que trop bien

Pourtant j’aimerais qu’ensemble on puisse enfin faire face

A ce bourreau qui hante chacun de tes matins

 

Je retourne le problème, le relis de long en large

Et quel désarroi de ne pouvoir le résoudre

Les faits sont là, écrits, plaqués sur cette page

Et quelle que soit l’erreur, la conséquence est lourde

 

Tu te fermes au dialogue, décides de ne pas me voir

Pour préserver, sans doute, cette magie qui nous a réunie

Et voilà soudain que je commence à broyer du noir

Parce que pour la première fois, nous n’avons pas le même avis

 

L’amour que je te voue n’est hélas pas assassin

Il n’est que réconfort, douceur et sincérité

Comme j’aimerais pourtant qu’il l’emporte, ce satané venin

Et s’il était assez fort que pour l’éliminer ?

 

Ces hypothétiques demains sans lendemain ne pourront me faire peur

Et des projets j’en ai… à la pèle et à revendre

Cette maladie ne m’éloignera jamais de ton cœur

J’espère seulement que tu pourras le comprendre

 

Je sais qu’il y aura de nombreux moments de doutes

Que la vie ne sera pas qu’une partie de plaisir

Que tes humeurs et tes peurs seront là sur ma route

Que certains jours, certains soirs, tu ne pourras me sourire

 

Je sais qu’un jour, peut-être, avant moi tu partiras

Que tu ne veux laisser dernière toi de petits orphelins

Que ce poison qui ronge ou ne te rongera pas

Sera pour nous une lutte, un lien au quotidien

 

Mais le bonheur ne dépend pas des résultats d’un test

Il n’attend qu’un accord, un simple mot de toi

Laisse-le donc se poser et ôtons lui sa veste

Pour que main dans la main je puisse le vivre avec toi

 

Je t’aime au-delà des mots et bien au-delà des maux

Et je sais qu’il est lourd le poids à assumer

Mais si tu m’ouvres le cœur et si je le tiens chaud

Rien n’est insurmontable, laisse-moi te le prouver…



21:58 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

aimer au-delà... des mots, au-delà des maux... quel bonheur d'être aimée comme ça... plein de tendresse pour toi, pour vous...

Écrit par : nanou | 28/02/2005

le vrai moi!, pas toi mais moi! "je n'ai qu'une philosophie etre accepter comme je suis, avec la force et le sourire, le point levé vers l'avenir"
.... le sourire il est la de temps en temps, quand cette maladie ne me l'enleve pas et la force elle viendra, quand elle sera la je pourrais crié ces mots.

Écrit par : Pour le meilleur, comme le pire : Ghost... | 28/02/2005

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