26/02/2010

Promesse tenue...

Quel bonheur de revenir ici, même pour quelques lignes…

Il aura fallu du temps, pas mal de temps même, mais comme promis me voilà pour vous donner l’URL de mon nouveau blog  http://surlepasdemaporte.over-blog.com

 

Je n’en suis qu’au début évidemment… je n’ai plus écrit depuis si longtemps…

J’ai bien griffonné quelques lignes à droite, à gauche, mais rarement quelque chose qui me disait de continuer…

Aujourd’hui, je me lance et on verra ce que cela va donner…

Aurai-je le temps de poster régulièrement et d’écrire surtout, aurai-je l’inspiration pour vous livrer des bouts de moi-même, je l’ignore, mais je tente l’expérience…

 

Je serai donc ravie de vous retrouver pour les inconditionnels du net qui êtes toujours là… peut être…

 

Il était cela dit important que je puisse tenir cette promesse et revenir ailleurs…

 

Je vous embrasse tous, et dieu sait si beaucoup me manquent !

 

A bientôt j’espère,

 

katy

15:40 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/03/2008

La plume s'envole...

Cette plume au vent m’a permis d’écrire ce que je ne disais pas, de livrer les peines et les lourds secrets souvent trop lourds à porter, elle m’aura permis aussi de rencontrer la femme de ma vie, celle petite perle rare qui m’a épousée en septembre dernier… Ce blog m’a apporté énormément, tant en rencontres humaines que dans la rencontre de moi-même et je ne serais pas celle que je suis aujourd’hui si je n’étais pas passée par ces lignes, c’est une certitude. Il m’aura permis d’évacuer bien des souffrances, d’aller là où personne ne m’attendait, pas même moi et je n’en tire que du positif… Mais voilà, je vais  bien aujourd’hui et ce blog n’a plus de raison d’être… en tout cas il n’a plus l’utilité que je lui ai donné au départ… et je pense qu’il est temps de boucler la boucle… d’y mettre un point final… Je continuerai d’écrire, du moins je l’espère, parce que j’aime écrire… mais je veux revenir avec un nouveau blog… tourner la page sur ces maux d’hier et faire table rase du passé…  La vie est  belle... la vie est ce que nous en faisons...

Merci à vous pour tout.

Et à bientôt peut être, ailleurs...

20:01 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

07/10/2007

Dédicace à ma charmante épouse... surprise du 1er septembre...

k&a2

On aura,
Connu bien des galères
Et pris tant de chemins
Jusqu’à ce 20 juin
On aura

Evité tant de pierres

De murs, de barrières
En serrant les poings
On aura

Survécu à nos manques

A ces blessures ancrées

Si loin au dedans

On aura

Passé tant de nuits lentes

A vouloir comprendre

Banalement

Et malgré tout, on est là
Avec cet anneau à nos doigts

Inscrivant le présent et le futur à la fois

Pour qu’il ne s’efface pas

On aura

Fait tant de kilomètres

Avant cette rive

Ou l’on s’est accrochée

On aura

Connu combien de fièvres

D’illusions, de trêves

Et de larmes versées

On aura

Vu filer tant d’étoiles

Avant que nos pas

S’emboîtent le pas
On aura
Bu à tant de paroles

Avant que nos voix

Ne se parlent tout bat

Et malgré tout, nous voilà

Savourant le bonheur d’être soi

Heureuses peut être aussi pour la 1ere fois
Et si fières de nos choix
Et + les semaines défilent, et + cet amour est grand

Comme les grands crus sont sublimes, si on sait attendre le moment

Plus notr’ bonheur laisse des marques avides d’encore et tjs

Plus on sait combien l’on a chacune ce ‘tant besoin de nous’

Mais on laisse quelques traces de nos peines laissées d’antant
Pour tjs se rendre compte que l’on est si bien maintenant….
En ce grand jour, nous voilà,
Ravies d’avoir franchi le pas
Inscrivant le présent et le futur à la fois

Pour qu’il ne s’efface pas…

10:40 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/01/2007

Mes voeux pour 2007

Je vous souhaite une année pleine de joies, de rires, d'amour et d'amitié... une année faite de petits et grands bonheurs à savoir savourer... une année faite de tolérance, de partage et d'ouverture d'esprit... Je vous souhaite d'oser vivre comme vous en avez envie, sans freiner vos ardeurs, sans vous empêcher de... juste parce que l'on dit... on dira toujours quoi que vous fassiez... alors faites d'aujourd'hui et de demain ce dont vous avez envie, parce que demain c'est déjà si loin et que les regrets vous risquez de les regretter toute votre vie...t141362Je vous embrasse

19:34 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/09/2006

 PARCE QUE...

Parce que quand tout va bien on ne le voit qu’à peine

… et qu’on ne prend pas le temps d’essayer de le voir

Parce qu’il est plus facile souvent d’apercevoir le mal

… plutôt que de tenter de remarquer le bien

Parce que l’on gâche les heures à de futiles détails

… et que la vie au fond, un jour ou l’autre se meurt

Parce que l’on croit toujours que l’on est invincible

… et que le pire souvent est réservé aux autres

Parce que les gens qu’on aime ne le savent que trop peu

… et qu’on semble oublier qu’un jour il est trop tard

Parce que demain peut-être je ne serai plus là,

… ni pour te voir sourire, ni te prendre dans mes bras

Parce que mon cœur n’est pas qu’un morceau de roche dure

… et que la vie parfois me semble si injuste

Parce que les mots se terrent trop souvent dans ta gorge

… et que la mienne se sert jusqu’au fond de mes poches

Parce que mes jours sans toi ne seraient pas grand-chose

… et que mes nuits n’auraient que si peu de saveur

Parce qu’avant toi je n’étais qu’une triste chrysalide

… et qu’aujourd’hui je suis ce papillon heureux

 

00:23 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/08/2006

 ...

 

Et si mon tour ne venait jamais...

 

20:59 Écrit par Katy dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

27/05/2006

 Le temps...

Le temps court comme s’il avait un train à prendre,

Comme si les minutes ne pouvaient pas attendre…

Et les aiguilles ne cessent de faire le tour du cadran,

De vouloir toujours aller de l’avant…

 

Mais où s’en vont toutes ces minutes dont on n’a pas su profiter

Toutes ces secondes que l’on s’est vu gâcher…

Et vers quoi s’embarquent les heures qui vont suivre,

Saurons-nous les vivre, les laisserons-nous mourir

 

Avons–nous conscience qu’on ne peut revenir sur le temps

Que l’instant passé, n’est que rose fanée, étrangement

On peut tenter de refaire, de revivre un moment magique

Mais jamais on ne retrouve cette même saveur unique

 

Nulle n’a d’emprise sur ce temps qui s’enfuit

Pauvres ou riches, tous égaux, se retrouvent démunis

Avec pour seule certitude, celle d’un jour quitter cette vie

Construite de galères, de joies folles, d’insomnies

 

Mais la vérité ne se cache au fond qu’en surface

Il faut savoir cueillir chaque instant qui passe

En prendre conscience quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse

Et savourer ce cadeau aux milles et une frasques

 

09:21 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

19/03/2006

Ces masques...

Qu'ils soient d'acier, de verre, de carton ou d'argile

Il serait si bon qu'ils ne soient que décors

Mais trop de fois, pourtant, ces images que l'on porte

Ne servent que de prétextes derrière lesquels s'abriter

Ils renferment nos peurs, nos doutes, nos âmes quelque peu fragiles

Ils voilent nos humeurs, nos non-dits, nos faiblesses aussi belles qu’anodines… 

Parce que le regard de l’autre est jugeur,

Qu’il nous faut sans cesse entrer dans des moules

Parce que le droit à la différence n’est trop souvent qu’un leurre

Qu’il est mieux, semble-t-il, de se fondre dans la foule

Parce qu’il est si dur, peut-être, de savoir être soi-même

Et de s’accepter comme tel

Parce que nos cœurs de craie se voudraient invincibles

Qu’ils ne sont, hélas,  que de pauvres et tristes cibles 

Et les flèches viennent s’y loger adroitement, subtilement

Sans même qu’on s’en aperçoive, sans signe précurseur apparent…

Mais qu’importe les gens et ce qu’ils ont à dire

Nous n’avons tous qu’une vie que l’on se doit de vivre !

Alors, que l’on soit semblable au troupeau ou que l’on sorte quelque peu du lot

Que l’on travaille durement sa forme ou que l’on conserve si bien ses formes

Que l’on ressemble à ces pilotes de ligne  ou que l’on se déplace de manière fébrile…

On a tous le droit de respirer le même air, de marcher droit ou pas et d’en être fière

On a tous le droit de voir autrement, de faire ses propres choix, unilatéralement

On a tous le droit de rester naturel, sans avoir à porter ces masques qui se craquèlent…

Mais qui le fait vraiment ?

Les droits s’acquièrent et se prennent… par envie, par défi, par souci d’être vrai…

Peut-être est-ce le moment de se poser pour y penser, d’arrêter de courir pour leur ressembler, de prendre le temps de les décrocher…

09:50 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

22/02/2006

Quelle preuve ?

J’ai ancrée en moi cette peur de la perdre

Qu’un autre ou une autre lui fasse perdre la tête

Et je passe du temps à l’imaginer dans d’autres bras

A gâcher parfois celui qui nous manque à elle et moi

 

Je sais pourtant que mes craintes n’y feront jamais rien

Que ce ne sont pas elles qui un jour pourraient être un frein

Nous ne sommes maître ni de nous ni de nos pas futurs

Nous pouvons tout au plus vouloir que cela dure

 

Y a-t-il seulement un moyen de contrôler le cœur

De lui faire éviter de plonger dans des pleurs

Pourrais je ôter ce poids de mes lourdes épaules

Et laisser ma confiance s’évader de sa geôle

 

De quelle preuve ai-je besoin pour croire en son amour

Et y a-t-il un sens à mes tristes discours

Elle qui me répète sans cesse le bonheur qui l’habite

Qu’elle n’a jamais été aussi heureuse, que tout semble magique

 

Le travail est chez moi et j’ai du pain sur la planche

On n’appartient pas aux gens, même si cela me dérange

J’aurais beau l’emprisonner, la mettre dans une tour de verre

Si elle doit s’en aller rien ne pourra y faire

 

Il ne me reste qu’à balancer ma jalousie aux oubliettes

A me dire que je vaux tout autant que d’autres hypothétiques conquêtes

Que le temps s’en va sans qu’on puisse jamais le rattraper

Et que c’est au présent que se conjugue le verbe aimer…

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05/01/2006

 Ce que je vous souhaite...

 

Voilà qu’une année se termine, qu’une autre commence… tout n’est qu’un éternel recommencement, nous ne le savons que trop bien…

 

2005 avait très mal commencé pour moi et c’est péniblement que je voyais les mois avancer, moi m’enfoncer. Je me réfugiais ici, dans ces pages, dans ces mots pour me sentir moins seule, pour me vider de ce trop plein d’amour, de ce raz le bol parfois de la vie…

 

Ecrire pour ne rien garder en moi d’amer, pour que les maux peut être se réduisent en poussières et toujours à mes mots, il y a eu un écho… vous… Vous, encore et toujours pour un mot, une phrase d’encouragement, un geste tendre…

Et puis le temps et certainement un peu de chance ont eu raison de moi… J’ai vu de petites fées emprunter ma route, de petites lanternes qui ont su m’éclairer pour me reconstruire, me relever,  pour m’emmener là où elle m’attendait… Elle que j’ai tant attendu, que je n’attendais plus à force… Et puis l’inattendu…

 

Et depuis « elle », je ne suis plus la même… puisque je suis moi-même… enfin… L’amour a su balayer les blessures, refermer les plaies et nous renforcer…et au fil des jours, notre amour  se construit… Les plans ont été minutieusement pensés, puis dessinés ; les bases semblent s’être lentement posées, à nous à présent à faire en sorte que nos murs et nos enceintes  puissent résister au temps…

 

Et puis 2005 vient de se terminer en beauté, puisqu’elle vient de me demander de l’épouser… et j’ai dit « oui »… Inutile de vous faire un croquis du nuage sur lequel je suis, le papier ne serait pas assez grand de toute façon…

 

Voilà le pourquoi de mon absence depuis plusieurs mois… je pense que je me devais de vous en toucher un mot, de partager avec vous ces instants de bonheur, vous qui avez toujours su être là auparavant…

 

Alors que vous souhaiter pour 2006 ? Mon souhait sera peut être un peu fou, mais qu’importe… Je vous souhaite de pouvoir colorier votre décor, de pouvoir écrire votre histoire, de pouvoir décider de la donne de vos cartes… Je vous souhaite surtout et du fond du cœur d’être heureux, tout simplement…

 

Je vous embrasse.


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12/12/2005

Elle ressemble juste...

Elle ressemble à ces chênes, robustes et galbés

Que le temps malgré lui n’a pu faire tomber

A ces roseaux qui vibrent, frémissent et se plient

Sans que le vent, jamais, ne puisse les briser

 

Elle ressemble à ces roches, dures et imparfaites

Que les années ont sculpté et figé à ‘perpet’

A ces terres nobles et sublimement fertiles

Qui nourrissent les graines et renforcent les racines

 

Elle ressemble à ces cieux, majestueux et impénétrables

Qui colorient le décor à la rencontre du soir

A ces flammes ravageuses et tellement imprévisibles

Qui dévastent l’espace comme s’inclinent les quilles

 

Elle ressemble à ces perles, uniques et inestimables

Illuminant le fond des mers plongé dans le noir impalpable

A ces étoffes de soie douces et naturelles

Qui donnent de l’éclat aux visages les plus ternes

 

Elle ressemble à ces fresques, précieuses et fragiles

Qui se fissurent, se craquèlent mais gardent leur beauté ultime

Elle ressemble à tout ce qui semble éternelle et invincible

A ces flèches plantée juste au cœur de la cible

 

Mais tout ce qui brille n’est pas or

Et ce que l’on est au-dedans ne s’affiche pas forcément au dehors

Et j’ai heurté plus d’une fois la corde tangente et sensible

Faisant d’elle un saule, bien plus pleureur qu’infaillible

 

Le temps de quelques minutes ou de secondes qui s’éternisent

J’ai vu des traces salées faire de ses joues des banquises

Et pourtant jamais je n’ai voulu de ces larmes

De ces gouttes  d’eau qui m’atterrent, m’effraient, me désarment

 

Mais sa peine qui m’attriste me rend aussi folle de joie

Je découvre que son cœur peut se fendre comme le bois

Que les rivières ont aussi un droit de regard sur ses yeux

Et que ses sourires peuvent cacher des jours un peu brumeux



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26/09/2005

Ce papier qui la reconnaîtra

Une plume que le  vent vient déposer sur le pas de ma porte

Un encrier et une page de papier d’antan

Je la laisse la caresser, lui faire la cour en quelque sorte

S’abandonner dans ses bras qu’elle seule réconforte

 

Elle pourrait laisser couler son encre comme coulent les larmes sur les joues

Mais elle ne fera que  souffler des mots doux, oubliant le sel qui trop souvent s’échoue

Elle noircit la page encore vierge, parcourt les courbes de son corps

Mais déjà je la vois qui s’arrête, jetant son ancre par-dessus bord

 

Elle aimerait marcher, courir, envahir tout l’espace

Mais elle semble fébrile, inerte, inefficace

Son seul carburant était les plaies du passé

Et voilà qu’on est venu raccommoder son cœur tout effiloché

 

On la demande, on la réclame, on voudrait juste l’apercevoir

Mais elle semble en panne de peines et d’écume venant jadis échoir

Elle s’inquiète, s’interroge, se demande au fond ce qu’elle vaut

Si elle ne sait exister que pour raconter ses maux

 

Elle a pourtant  bien tenté de revenir quelques fois,

Cherchant à se remémorer les ronces qui jonchaient ses veines autrefois

Mais rien ne vint, rien du moins qu’elle ait envie de partager

Seules des mots d’amour venaient mourir sur le papier

 

Voilà qu’elle doit apprendre à parler du bonheur

A trouver des mots qui ne seraient que douceur

Voilà que l’amour a su bouleverser ses élans

La détourner de sa route et  freiner ses mouvements

 

Et je la laisse se faire bercer par cette vie nouvelle

Moi qui ai tant rêver de cette plume ‘rebelle’

Le temps saura l’apprivoiser et lentement elle reviendra

Poser ses mains sur ce papier qui la reconnaîtra

 

Elle vous dira combien elle est heureuse depuis quelques mois

Vous parlera peut être de celle qui l’a fait chavirer comme ça

Elle saura sans doute trouver les mots tendres

Pareils à ceux qu’elle lui dit le matin juste avant de descendre

 

Elle essaiera sans doute de vous faire comprendre

A quel point elle avait de l’amour à donner, à revendre

Et qu’il fallait seulement croiser un regard

Pour donner un sens à cette vie blafarde

 






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22/08/2005

La besace

Je passe du rire au larmes en un quart de seconde

Et je m’enferme dans cette bulle où mon esprit vagabonde

J’essaie de rapiécer mes souliers que les chemins ont usés

J’essaie de recoudre les bords de ce cœur écorché

 

Harassée par ces bouts de moi que je déteste

Aspirant juste me fondre dans cette foule en liesse

Je cherche un exutoire, une fissure, une sortie de secours

Je tente au mieux que ma vie suive enfin son cours

 

Mais mon âme n’a rien de ces jachères épargnées

Elle ressemble bien plus aux champs de batailles de guerriers

J’enfuis, je déguise, je cache et me voile la face

Mais rien ne disparaît ou tout au plus en surface

 

Prendre les problèmes à la racine, là où ils font le plus mal

Oter balustrades,  parapets et sortir du dédale

Ecrire pour cracher sa colère n’enlève que le goût amer des lèvres

Ce ne sont hélas pas les mots qui peuvent attiser la fièvre

 

Grandir c’est aussi faire des choix et se remettre en question

C’est se dire que demain peut changer ce passé qui nous a fait faux bon

Et je ne veux plus être cet oiseau tombé ou poussé hors du nid

Mais donner un air nouveau au monde que je bâti

 

J’aimerais risquer de plonger vers l’inconnu, vers ces déserts que j’ai trop souvent évité

J’aimerais tirer un trait sur les méfaits d’hier, sur ces choses qu’on ne peut pas changer

Suis-je seulement prête à sortir les voiles pour voler  de mes propres ailes

A partir au front juste pour être bien avec moi-même…

 

Mais puisqu’il y a urgence, la place n’est plus aux questionnements

Alors je serre les points et j’avance cœur battant

Je me mets en route la besace pleine de forces et d’envies

Pleine de ton amour aussi pour les jours de pluie…







20:17 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (25) |  Facebook |

03/08/2005

Elle, je voudrais qu'elle reste...

Le soleil se lève, se couche
La lune se réveille, s'endort
Les marées montent, descendent
Les fleurs éclosent, se fanent
Le jour se meurt, la nuit naît
Les mains s'unissent, se lachent
Les sols aspirent, se nourrissent, se désèchent...
 
Tout va, vient et repart
Mais elle...
 
Elle, je voudrais qu'elle reste
J'aimerais qu'elle soit celle qui résistera à tout
A ce temps qui passe avec ses vents et ses tempêtes
A ce temps qui installe les habitudes qu'on déteste
J'aimerais qu'elle soit celle qui reste dans mes pas jusqu'au bout du chemin
Le sien, le mien, le nôtre...
Ce tracé qui se déroule sous nos pieds et que l'on aime emprunter
J'aimerais qu'elle soit celle que j'ai tant attendu...
Et bizarrement, là je n'attends plus...
Est ce un signe du hasard, une étrange coïncidence, l'évidence ?
 
Il y a en moi cette sensation de bien être et d'appaisement
Il y a en elle tout ce dont j'ai rêvé si longtemps
 
J'aimerais écrire notre histoire pour ne rien oublier
Elle me l'a demandé si souvent
Mais je ne veux pas venir noircir le papier
Je ne veux rien de ce que j'aurais pu faire auparavant
De peur peut être qu'il ne reste que ça après
Et je ne veux pas d'après...
 
Je veux un présent, un maintenant, un demain
Je veux encore de sa main dans ma main
Je veux encore de cette sensation...
Celle d'avoir trouvé mon double, mon semblable, mon pareil, mon complément, mon similairement différent... heureusement...

18:46 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

24/07/2005

 Merci...

Désolée pour ce silence, ce long silence certes, mais il y a des absences nécessaires vous en conviendrez...

 

Durant cette longue période j'ai pourtant continué à vous suivre en silence... j'ai lu vos écrits, vos états d'âme, vos morceaux de vies, toujours aussi émue qu'auparavant... mais je n'avais pas la plume à l'écriture, ni la tête aux commentaires, j'espère que vous me pardonnerez...

 

Je tiens à vous remercier toutes et tous du fond du coeur pour vos nombreux mails (auxquels je n'ai pas encore répondu mais promis je le ferai !!!!) et marques d'attention, cela m'a touché, si seulement vous saviez...

 

Là je reviens... Je ne promets pas de poster aussi régulièrement, mais je n'abandonne pas mon blog... comment le pourrais je d'ailleurs...

 

Je vous embrasse tous...

 

 

On a beau croire savoir et détenir les clefs de nos lendemains

On se voile surtout la face parce qu’on ne contrôle rien…

Aujourd’hui on sait, demain est une autre histoire

A écrire de la même main que celle qui a pu dire aurevoir

Rien n’est acquis, tout est à conquérir, à bâtir, à façonner

Tout est à construire, à fonder, à fortifier

Mes croyances d’hier pourraient très bien s’envoler

Me filer entre les doigts sans que j’y puisse quoi que ce soit

Alors pourquoi vouloir déjà voir trop loin

Essayer d’apercevoir l’autre bout du chemin

Ta main dans la mienne je la serre tendrement

Et je délecte le merveilleux de nos précieux instants

On amasse une à une les pierres pour un faire un tas,

Petit mont qui prend de la hauteur et s’étend ici et là

Peut être feront elles un jour les murs de cette maison du bonheur

Celle là même dont on a rêvé si longtemps toi et moi

Mais rien n’est moins sûr que les sentiers de l’avenir

Alors un pied devant l’autre on marche vers un ‘devenir’

Jour après jour, on prend conscience qu’il faut laisser faire le temps

Qu’il faut savoir savourer sans pour autant être gourmandes

Pas de promesse qu’on ne pourra garder

Pas de toujours, de je t’aime à jamais

Juste cet amour en partage, en cadeau

Juste le respect que l’on a l’une pour l’autre

Et puis cette infinie douceur qui nous caractérise

Cette simplicité, cette candeur qui nous fortifie

Pas de cordes aux poignets, pas de portes fermées

Juste notre amour que l’on a semé et auquel on veille jalousement, gardiennes de notre jardin secret...


05:41 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook |

26/06/2005

Bras balans...

Et quand la douleur lui fait tordre le corps

Quand la peur l’envahi au plus profond des pores

Quand les larmes viennent se loger insidieusement dans ses yeux

Qu’il prierait bien, lui AT, ce malheureux Bon Dieu

Toi tu te sens coupable…

Et quand ses cieux viennent se griser, s’assombrir

Quand seringue et perfusion l’empêche de dormir

Quand l’angoisse des traitements prend soudain le dessus

Quand le mot ‘rémission’ le plonge dans l’inconnu

Toi t’aimerais prendre sa place…

Et quand le mal lui ampute envie et espoir

Quand les calmants le laissent vagabonder au hasard

Quand l’amour pour seul guide lui permet d’avancer

Quand l’écriture devient son unique alliée

Toi tu te sens responsable….

Et quand l’injustice se voit outrageusement être reine

Quand c’est l’ombre de la mort qui coule dans ses veines

Quand fatalement ‘risques’ et ‘chances’ brutalement se confondent

Quand la rage et la haine se propagent comme des ondes

Toi tu deviens amorphe, de glace…

Et quand il vacille dans les affres de ce voyage en enfer

Quand le jour et la nuit n’ont que la même lumière

Quand le cœur le voudrait, que le corps ne suit pas

Quand tout ce qu’il ingurgite ne le fait pas avancer d’un pas

Toi tu te meurs…

Et tu t’en veux de le voir dans cet état

Tu te dis que peut être cette ‘gangrène’ vient de toi

Que cette mèche qui se consume pourrait dans peu s’éteindre

Et que toi tu es là, impuissante, dans la crainte

 

Tu gardes le sourire parce qu’il en a besoin

Mais tu fonds en sanglots une fois seule dans ton coin

Tu te veux de garder le moral et la force

Mais il commence à faire lourd le poids que t’endosses

 

Petite maman, tu n’as rien à te reprocher

On ne tombe pas malade parce qu’on la mérité

Il y a des voies toutes tracées immanquablement

Des choses qui nous échappent, nous laissant bras balans

 

Petite maman, je sais que tu rêves l’accalmie

Que comme moi t’es plongée dans de tristes insomnies

Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir

C’est ce dont j’aimerais que tu te persuades

 

Petite maman, n’aie crainte, je prends bien soin de moi

Je ne compte pas laisser mon cœur s’arrêter comme ça

Je sais que tu es là, que tu m’aimes à n’en trouver les mots

Qu’à jamais je serai ton bébé, ton tout petit marmot

 

Petite maman,  ensemble, on vaincra tu le sais

Et même si loin de toi, tu es dans mes pensées

Peut être devrions nous laisser le passé devenir buvard

Qu’il absorbe les maux pour prendre un nouveau départ…




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23/06/2005

Bisous d'amour ou d'amitié... pourvu qu'on en donne...

Quand Babylou est "de bonne..." (comme elle aime le dire) tout le monde le sait !!!!!! Et qu'est ce que j'aime ça...
L'idée est superbe... je cautionne ! On n'a jamais assez de bisous... 
Pour ma part, j'embrasse tout ceux que j'aime... et à qui je ne le dis peut être pas assez souvent... peut-être...

 
         =>   http://bisouthon.skynetblogs.be





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21/06/2005

Fée du logis

J’attends… inlassablement j’attends…mais quoi ? Un signe, un geste, un je ne sais quoi de je ne sais qui, d’ici ou d’ailleurs… j’attends que l’on prenne ma vie en main peut-être, mais pourquoi ne pas la prendre en main moi-même ? Je l’ignore…

Voilà près d’un an que je suis déboussolée, perdue, que j’erre dans ce labyrinthe du cœur… si peu éclairé… aux murs où je me suis cognée cent fois, au sol d’où je me suis relevée malgré moi, cherchant en vain la sortie, la faille dans ces cloisons trop épaisses, le rayon de lumière qui m’indiquerait la fin… mais j’ai beau regarder, je ne vois rien…

Je marche, je cours, je vis à 200 à l’heure et puis je m’arrête… mais jamais je ne me pose…
Effrayée par demain, par la mort aussi, j’avance avec toujours un goût amer au palais… plus envie de recommencer plutôt besoin de commencer… mais commencer quoi ? Quand ? Et comment ? Trop de questions qui me hantent, trop de réponses qui me manquent…

J’aimerais moi aussi avoir droit à ma part de bonheur… mais qu’est ce que le bonheur ?

Il est tout et rien à la fois… fait de mille et une petites choses, visibles ou transparentes parfois… à portée de main sans doute, mais il manque ce chouïa, ce grain de sel qui fera la différence… alors j’erre en silence… et je pense…

Une année à me chercher, à me comprendre, à me découvrir, à m’étonner… une année parsemée de rencontres, très belles parfois…des gens qui ne feront pas que passer… des vrais, des tendres, des entiers… et puis d’autres rencontres, moins jolies, qui vous laissent dans l’effroi, qui vous renvoie à la case départ et vous laisse des traces éparses, des stigmates aussi hélas qui jamais ne pourront s’effacer…

Et voilà qu’apparaît un beau matin une fée, qui de ses mots magiques vient mettre du baume sur les plaies, qui vient tapisser les parois de mon cœur de ces papiers ‘longue durée’… elle sait décorer, elle sait agencer, elle sait dessiner et gommer, elle sait broder au fil de soi et elle brode de ses dix doigts… et elle brode des heures pour moi, pour me montrer que le bonheur ne tient qu’à un simple fil parfois…elle tente de me redonner confiance, de me montrer comme je peux être belle et attirante… et je picore,lentement mais sûrement, le sol jonché de cailloux que je prends puis rejette…et je suis debout aujourd’hui…c’est déjà ça… la tête hors de l’eau certes, mais tellement loin encore d’être moi…

Peut-être faut il que je bouge les meubles, que je secoue les tapis, que je laisse retomber la poussière pour aspirer et faire table rase du passé… peut-être devrais je me transformer en fée du logis pour nettoyer ce cœur et aérer cette tête… peut être mais je déteste faire le ménage… pourtant y en a marre… Est-ce que coucher ces mots sur le papier m’aidera cette fois encore ? Est-ce qu’en parler ‘publiquement’ me boostera ? Je n’en n’ai pas la moindre idée mais il ne m’en coûte rien d’essayer… juste pour oublier ce rétroviseur et croire à nouveau en moi… juste pour oublier ces heures qui tournent et cette mort devant moi…

J’ouvre les fenêtres et je laisse le vent entrer dans la pièce… je respire, puis je souris… elle est pas belle la vie ?



00:46 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

17/06/2005

Une lueur de vainqueur

Et n’être rien… que de passage

Un chapitre avant que ne se tourne la page

Un flash, un aperçu, une ombre

Une parenthèse dans une phrase trop longue

N’être qu’une étoile filante… éphémère

Un grain de poussière au milieu d’une tempête

Une mise dans une partie de poker

Juste un jeu dont on ignore les règles

La vie c’est ça…

Juste une suite régulière de circonstances

Où nous ne sommes que des pions sans grande importance

Dans des cases prédestinées, on tente d’avancer

Croyant faire des choix et pensant décider

Mais tout n’est que le fruit du satané hasard

Celui-la même qui décide des naissances, des départs

Celui-la même qui sème des obstacles sur nos routes

Reste à trouver le but, s’il y en a un… et j’en doute

Je ne sais pas demain et ne peux lire dans l’avenir

Je voudrais le meilleur, je me prépare au pire

Tout est si précaire, fragile, inattendu

Que nos plus beaux projets sont un jour à la rue

Nos convictions se meurent comme passent les saisons

Nos idéaux s’envolent comme la fumée du charbon

Et bien que cette vie finalement nous échappe

On se doit de la vivre aussi douce que blafarde

On se doit de construire en béton, en acier

De se battre pour vaincre, être et exister

D’aimer du plus profond du cœur et de l’âme

De rêver même s’il ne reste parfois que des larmes

Parce que personne ne sait quand sonnera son heure

Et même si l’on savait il resterait une lueur…

D’espoir, de combativité, de rage, de vainqueur…




01:01 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

12/06/2005

Quand on aime

Et si demain je n’étais plus

Que retiendront-ils de moi ?

Les mots d’un poète à ses heures perdues

Mes fous rires aux mille et un éclats

Les coups de gueule de mon caractère têtu

L’oreille attentive et la langue de bois

Ma sensibilité à fleur de peau que je cache malgré moi

 

Et si demain je n’étais plus

Que laisserais-je derrière moi ?

Un tas de briques à rembourser

Une voiture dont j’ai tant rêvé

Quelques larmes peut-être dans certains regards

Quelques photos/souvenirs dans le fond d’une armoire

Et c’est bien peu finalement, mais ce n’est que moi

 

Et si je savais que demain je ne serais plus

Que voudrais-je laisser ?

Juste ces quelques vers…

 

Quand on aime il faut le dire, l’écrire, le montrer

Quand on aime il ne faut pas compter

Quand on aime il faut donner, se donner, pardonner

Quand on aime il faut parler

Quand on aime il faut oser, se surpasser, mais ne jamais soi-même s’oublier

Quand on aime il faut écouter

Quand on aime il faut parfois se taire, se diviser, se laisser respirer

Quand on aime il faut regarder

Quand on aime il faut se laisser tenter, s’abandonner, se chavirer

Quand on aime il faut risquer

Quand on aime il faut partager, gommer, tirer des traits

Quand on aime il faut composer

Quand on aime il faut vouloir comprendre ce qui peut blesser

Quand on aime il faut Aimer 

 

Alors aimez… d’amour ou d’amitié… Mais ne laissez jamais vos sentiments filer, disparaître, s’abîmer par faute de n’avoir su les exprimer…  car une fois l’autre parti, il est trop tard…

Et même si l’on voulait recommencer, le vase aura été brisé… Certains vases sont magnifiquement recollés, mais combien ?






09:13 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

10/06/2005

Ces cieux qui voient tout et ne disent rien

Regard vers le ciel…

La lune est ronde et pleine

Et moi je suis si vide… vide comme on peut l’être parfois par trop de peines

Si vide et avide de comprendre, de savoir le pourquoi de mes chaînes

Et j’erre, je vogue, je divague

Qui suis-je, que suis-je encore ?

Une bogue trop ouverte, écrasée, reposant sur ses quelques épines

Les restes d’une coquille oh combien fragile

Nombre incalculable de jours à jouer au saule pleureur

Nombre invraisemblable de nuits à recoudre mon cœur

A vouloir sauver mon être qui se fêle

A vouloir oublier ces tessons de bouteilles…

 

Regard vers le ciel…

L’étendue céleste scintille de mille feux

Et moi je souris comme je peux

J’avance vaille que vaille sur ces pontons de fortune

Laissant au loin les images qui mes yeux embrument

Mais loin derrière est encore bien trop près

Avec toujours cette impression de sentir le couperet

Lame tranchante, incisive, fatale

Rupture des canaux, insuffisance « vainale »

Je te vois, je te sens, je te touche du bout des doigts

Toi que des milliers de kilomètres séparent de moi

Toi qui est marqué sur ma peau, comme se marque les animaux

Toi que je traite du plus grand des salauds…

 

Regard vers le ciel…

Les nuages se bousculent pour charrier le soleil

Et moi je les contemple et moi je m’émerveille

Nature morte et moi toujours vivante

Corps inerte, jambes pourtant tremblantes

Je plonge dans ces cieux qui voient tout et ne disent rien

Je m’y perds et me faufile jusqu’à d’autres lendemains

L’innocence vient de se dissoudre, l’amertume se cristallise

Et moi je traîne les pieds et je m’enlise

Le destin s’est arrêté sur le pas de ma porte

22 ans déjà, la douleur toujours aussi forte

Une pensée aujourd’hui pour toutes ces âmes perdues

Qui comme la mienne voyagent entre ombres et déconvenues…




01:53 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

05/06/2005

Un week-end tatoué dans 2 coeurs...

Drogue douce mais drogue quand même

Cette habitude qu’est le virtuel

Besoin de consulter ses commentaires et ses mails

Envie de laisser des traces et des bouts de soi-même

 

Rencontres du bout des doigts courant sur un clavier

Liens superficiels ou précieuses amitiés

Des visages et des voix qu’on vient imaginer

Au fil du temps, des sentiments postés

 

Monde à part,  laissant court à l’imagination

A travers un écran où se fondent les illusions

Vrai ou faux, il ou elle et nos impressions

Echanges d’idées, de mots, d’avis, de chansons

 

Drogue douce mais drogue quand même

Ce monde tellement artificiel

Relations de quelques touches qui s’emmêlent

Evasion dans cette vie à problèmes

 

Ecrire ses joies, ses doutes et ses peines,

Les partager avec d’étranges inconnus, par centaines

Déposer chez chacun une pensée, un conseil

Y passer des soirées et des nuits, raccourcissant son sommeil

 

Livrer ses maux pour se sentir moins seul

Pour éviter de mourir las, dans son triste fauteuil

Tisser des toiles d’amour et d’humour  sur les seuils

Et faire du net d’humbles et précieux recueils

 

Drogue douce mais drogue quand même

Ces vies rattachées à l’aide d’un modem

Comme il est bon parfois de revenir au réel

De serrer dans ses bras les pseudos que l’on aime…



23:45 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook |

31/05/2005

... Suite et fin...


Il y a des mots qu’il faut éviter

Quand ils ne peuvent exister

Il y a des phrases qu’il faut taire

Quand elles font mordre la poussière

Il y a des gestes qu’il faut freiner

Quand demain déjà ils seront morts nés

Il y a de rues à ne pas emprunter

Quand on est pieds et poings liés…

 

Mais personne n’est à l’abri d’une erreur

Ni coupable des dédales de son cœur

 

Tu auras menti parce que le bonheur était bon

Tu auras trahi parce que l’amour te faisait faux bon

Prise à ton propre piège, l’étau s’est resserré

Avant que tu n’aies pu arrêter ce sablier

Et le sable a coulé bien trop vite

Et tu n’eus d’autres choix que de prendre la fuite

Me laissant démembrée, jetée du 10e étage

Faisant de mon âme ce satané otage…

 

Des larmes peut-être auront  coulés sur tes joues

Des regrets peut-être t’auront barricadés dans le flou

 

Paralysée et amorphe, j’ai subi le film sur grand écran

Histoire sublime, au bien triste dénouement

Mon double s’est volatilisé, me demandant le silence

Le cœur peut-être lourd, tout comme sa conscience

Ce silence je suis parvenue à l’instaurer

Gardant cette idylle comme un amer secret…

 

Et jamais dans mes pleurs, je n’ai voulu me venger

Et jamais dans mes nuits, je ne t’ai détestée

 

Mais la peur d’avancer ne me quitte plus depuis

Et marcher à reculons m’arrive, hélas, aussi

Je n’en sors pas indemne, mais j’en sors différente

Même si ton visage trop souvent me hante

Tu étais mon calque, la suite à mes points de suspension

Et les moments les plus pâles n’enlèveront pas le bon…

 

Dors en paix, sans nul doute, je te donne mon pardon

Moi qui n’ai voulu que ton bonheur… au fond…







22:49 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

26/05/2005

J'aimerais...

J’aimerais qu’elle porte la vie…

Que son ventre devienne rond comme un ballon d’envies

Que je puisse y poser mes mains des jours, des heures, des nuits

Et puis le regarder grossir et s’embellir comme la vie

 

J’aimerais qu’elle porte l’amour…

Que ces habits se fassent trop étroits

Que je me plie, me coupe en quatre pour des fraises ou du chocolat

Et puis la voir sourire et partager ce bonheur à trois

 

J’aimerais qu’elle porte la vie…

Qu’on soit aux p’tits soins, quitte à en faire trop

Que ce petit bout de vie laisse le passé loin dans son dos

Et puis qu’elle écrive le présent et l’avenir à l’encre de ses mots

 

J’aimerais qu’elle porte l’amour…

Qu’elle décore sa chambre de phares et de libellules

Qu’elle dévalise les magasins, de doudous, de peluches, de bidules

Et puis qu’elle croit enfin en la vie, brisant ainsi sa bulle

 

J’aimerais qu’elle porte la vie…

Qu’elle fasse table rase de ce qui la hante

Que cette merveille soit une graine de bonheur que l’on plante

Et puis qu’elle l’arrose, qu’il y ait enfin naissance, renaissance…

 

J’aimerais qu’elle porte l’amour…

Qu’elle voit enfin son rêve devenir réalité

Qu’elle  n’ait plus de larmes en croisant une mère et son bébé

Et puis qu’elle allaite, qu’elle pouponne, qu’elle soit fatiguée

 

J’aimerais qu’elle porte la vie…

Parce que je l’aime et que je veux ce bébé autant qu’elle

Que je sais déjà que rien ne pourrait la rendre aussi belle

Et puis je lui en souhaite une belle ribambelle…



16:13 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

24/05/2005

Une chaîne musicale...

 

 

Je  déteste les chaînes !!!!! Grrrrrrrrr...

Mais puisque cela est demandé si gentiment, cmt refuser ? ;-))

 

A Marie, Frany et Nanou...

 

Une chanson...

 

Qui vous rend joyeux : Un Monde Parfait -  Ilona Mitrecey


Qui vous rappelle un(e) ex-cop(a)in(e) : La bohème  - C. Aznavour

 

Qui vous fait pleurer : Mon vieux  - D.Guichard

 

Qui vous fait rire : J’aime… toi ma beauté sans pareil…. (je connais pas le titre en fait ) - Marka et Laurence Bibo


Que vous écoutez le plus en ce moment : You are – Scala qui reprend l’original d’Arid et puis La caravane - Raphaël

 

Qui vous fait réfléchir sur la vie : Centenaire – L. Lemay ou encore Etre vrai – L.Foly et tant d’autres


Qui vous fait réfléchir sur le monde : C’est quand qu’on va où - Renaud

 

Qui vous rappelle celle ou celui que vous aimez : Au diable nos adieux - Zazie

 

Que vous auriez aimé écrire : trop !!!!!! Une au hasard alors : j’aurais voulu t’aimer – M. Sardou


Que vous ne voulez plus jamais entendre : Etre une femme libérée  - Ghost boster- The power of love et toutes les autres de la même époque…

 

Que vous voulez à vos funérailles : Je te souhaite – N.St pierre


Que l'on (jouera) a joué à votre mariage : La différence – L. Fabian

 

Qui fait que vos amis pensent à vous quand ils l'entendent : ???

 

Qui vous rend nostalgique aujourd'hui : Je suis malade – Dalida (j’aime pas S.Lama)


Que vous aimez d'un artiste que vous détestez : ???

                                                                                            
Que vous admettez aimer honteusement : je n’ai aucune honte ! J’assume tous mes choix

 

Qui vous rappelle votre enfance : Force – Pupo (ma maman l’écoutait en boucle !!!!) ou Marc Arian ou Mike Brant…


Qui résume votre adolescence :  Ainsi sois je – M. Farmer


Dont vous aimez les paroles : Dans ton sac - Renaud

 

Que vous détestiez et que maintenant vous aimez : ???


Avec laquelle vous aimez vous réveiller : AUCUNE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Qui vous fait penser à quelqu'un qui est mort :  Vole – C. Dion


Qui vous rappelle la nuit :  Nuit magique – C. Lara


Qui vous fait penser aux vacances : - Ya Rayah - Rachid Taha

 

Qui vous fait penser à votre solitude : Seul au monde - Corneille


Qui vous fait penser à ce que vous vivez en ce moment : Je suis mon cœur – L. Fabian

 

Qui n'est pas votre type de musique mais que vous aimez pourtant :  Nothing else matters - Melallica

 

Qui vous rappelle votre meilleur(e) ami(e) : The world is mine – David Guetta


Qui vous rappelle un membre de votre famille : Je sais – J.Gabin


Que vous pouvez chanter entièrement :bcp bcp bcp… Goldman, F Gall, Roxette, Cali, Farmer, Renaud, Maurane, Téléphone, ..........


Qui vous rappelle une soirée excellente : Dragosta din tein – O-Zone

 

Qui vient de sortir mais que vous aimez déjà : Etre Une Femme - Anggun

Je passe le relais à... j’ai envie de dire ‘à personne’… d'ailleurs je le dis 'A

PERSONNE '... oups… désolée les filles mais je pense avoir un problème (si ce n’était qu’un ;-)))))) ) avec les chaînes… Je me permets donc d’interrompre le petit jeu… mais vous qui comptez pour moi, vous y avez déjà répondu…  c’est donc l’essentiel à mes yeux puisque j'ai pu en savoir un peu plus encore sur vous ! Merci d'être là...

 

Je vous embrasse très fort… et plus encore…






23:41 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

20/05/2005

A toi qui me lis peut être encore… et peut être pas…

19 février… une nouvelle étoile venait se rajouter dans les cieux

Un nouvel éclat qui brillait comme le feu

Les mots se sont perdus, sont arrivés jusqu’à nous

Par un chemin inexistant des cartes, aux contours un peu flous

 

Tu étais devenue mon centre d’intérêt, ma motivation, mes projets

Et jamais je n’ai su lire au travers de tes faits, tes méfaits 

Tu as joué, abusé, fais de moi un pantin

Tu as blessé mon cœur, pourtant si cristallin

 

Un scénario cauchemardesque m’a laissé dans l’effroi

Bouleversant mon être en liesse, figeant mon corps de tout son poids

La nouvelle tomba comme un coup de couteau

Que ta main lentement m’enfonça dans le dos

 

Tes mots de velours se devaient d’être lourds

Et le mensonge hélas comme issue de secours

La vérité fut longue à dire, à vivre

Et le chêne robuste s’enfonce et  dérive

 

Alors juste un « pourquoi » resta sans réponse

La souffrance fut brutale, la renaissance fut longue

Sentiments de dédain, d’infâme trahison

Mais la haine pourtant ne souffla pas ton nom

 

Parce que la rancœur a cela de sublime

Qu’elle ne peut gommer ces heures indélébiles

A notre manière tu vois, nous nous sommes aimées

Et je sais que pour ‘tout’, tu n’as pas su tricher

 

La plaie, toujours, restera trop sensible

Et puis ma naïveté, sans doute, encore risible

Puisse t elle te rendre heureuse celle qui partageait ta vie

Puisse t elle avoir compris que rien n’était acquis

 

L’étoile s’est éteinte un beau jour

L’étoile s’est éteinte pour toujours…



20:43 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

17/05/2005

Ne jamais repartir à zéro

Juste là maintenant, envie de partir loin, loin de tout, de tout ça

Me perdre dans des rues où l’on ne me connaît pas

Ne prendre qu’un aller simple pour ne pas revenir aux sources

Pour oublier ce temps à qui je fais la course

 

Anonyme et seule mais en tout état de cause au moins

Sans leurre, sans espoir de croire que je suis quelqu’un

Face à face avec la réalité et abstraction de cette vitre opaque

Qui m’offre l’illusion d’avoir un point d’attache

                                                                                                             

Exister pour quelqu’un, laisser une trace de mon passage

Arrêter de subir cette vie qu’on vend comme un mirage

Passer le seuil de cette porte donnant sur l’au-delà

Et avoir le choix de faire le pas ou pas

 

Me dire qu’ailleurs, des jours meilleurs m’attendent

Loin de mes murs aux joints qui trop souvent se fendent

Et si l’herbe n’est pas plus verte dans le jardin d’à côté

Les mauvaises herbes au moins resteront où je les ai laissées

 

Fuir sans doute le bonheur qui n’est pas, qui me grise

Cesser de m’attacher à ce rêve où je n’ai prise

Réussir à bâtir mon bonheur de bout de petits riens

A trouver le courage pour m’en aller demain

 

Laisser dernière moi quelques  je t’aime éparses

Mûrement pensés peut être ou lancés comme une farce

Faire un trait sur ces photos, sur ces lettres d’amour chiffonnées

N’en faire qu’un brasier, un tas de cendres consumées

 

Partir loin de cette vie faite d’argent et de conventions

De normes, de lignes de conduite, d’angles et de qu’en dira-t-on

Besoin de brûler quelques feux rouges sur de longues lignes droites

Envie d’ignorer les stops, les flashs, les carrefours, les culs de sac

 

Tirer un trait sur les erreurs commises

Déchirer les pages qui ont bien trop d’emprise

Ne rien refaire, ne jamais repartir à zéro

Construire au contraire avec l’acquis dans le dos….

 


17:32 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

16/05/2005

A l'encre indélébile...

Comme une bulle de savon qui s’envole et s’évade

Mes pensées se forment et s’égarent

S’arrêtent sur des images, sur des moments figés à jamais

Où l’amour s’est conjugué dans un lit défait

 

Relation à part quelque part dans ce tourbillon de la vie

Mélange d’amour, d’amitié, de sagesse, de folies

Folies de nos cœurs, de nos corps qui s’attirent et se lient

Mariage de nos âmes, quand la raison s’oublie

 

Des prénoms qui s’écrivent et se gravent à l’instant… pour l’éternité

Vécu qui restera ancré dans nos mémoires, dans nos veines, dans nos pores dilatés

Elle disait ‘si c’est ça le bonheur, alors je suis heureuse’

J’aimerais emprunter ces heures à la vie, quitte à passer pour une voleuse

 

Un week-end comme tant d’autres pour beaucoup

Un week-end,  pour moi, marqué dans la pierre surtout

Mélange de nos peaux, de nos silences, de nos craintes maquillées, dévoilées

Situation que je n’aurais imaginée que dans les bras de Morphée

 

Mais à qui le dire et pourquoi l’écrire

Faut il chercher les mots pour nous définir

Sentiments sucrés/salés, douceurs légèrement épicées

Panaché de rires, de complicité, de tendresse, de volupté

 

‘Sereine’ pourtant, voilà comment je qualifie mon état d’esprit

Moi qui n’avance que sur des fondations armées, bien bâties

Cela me ressemble tellement peu, tellement pas

Mais les routes que j’emprunte, je les aime, c’est comme ça

 

Pour combien de temps encore, combien d’étés, combien de glaces ?

Je ne me pose pas la question, même si d’autres le font à ma place…




20:55 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/05/2005

Facile et difficile pourtant ...

Toujours tellement facile de juger ce que l’on ne connaît pas

D’avoir son avis sur ce que l’on a pas vécu

De parler d’une situation dont on ne voit que les dégâts

De prendre parti sans imaginer le début

 

Bien sûr on peut avoir sa propre opinion, fondée ou inopinée

On peut penser détenir la vérité, sa vérité

Mais le fond de l’histoire qui donc peut la raconter

Le pourquoi du comment tout a commencé

 

Et les sujets sont si nombreux, liste sans doute non exhaustive

La drogue, l’alcool, l’avortement, l’évangile, l’homosexualité,

Un divorce, un échec scolaire, un piercing, un accident, un suicide réussi ou raté

Tout est prétexte à laisser les langues se délier

 

La critique est facile et légère, mais nous sommes nous seulement analysé ?

Bref regard sur ces pas que l’on a fait hier, en avant en arrière, hésitant…

Auto évaluation presque nécessaire si l’on veut garder son objectivité

Mais son reflet dans le miroir, parfois, est déconcertant...

 

Qui donc ne s’est jamais trompé, qui donc détient la clef de la sagesse

Qui donc peut se permettre de montrer du doigt, de jeter la pierre

Qui donc n’est jamais passé par quelques moments de faiblesse

Qui donc assume tous ses actes passés et aujourd’hui en est fière ?

 

De réponse, il n’y en a qu’une… et une seule : « personne »

 

Il faudrait reconnaître que l’on peut avoir tort ou pas forcément raison

Admettre que la différence a du bon, qu’elle n’a pas qu’effet de peste

Apprendre à regarder ou à voir au-delà des contre façons

Apprendre à écouter d’une oreille neutre et ouverte

 

Il faudrait que tant de barrières s’inclinent ou s’effondrent

Que tant de clichés disparaissent de nos écrans, de nos ondes

Il faudrait qu’on abolisse ce sentiment de honte

Qu’égalité et justice soit pareilles pour tout le monde

 

On pourrait tant de choses et l’on fait si peu en somme

Un geste, un sourire qui peut être marquera

Mais coincé dans son train-train quotidien qui assomme

L’essence même de la vie nous échappe quelque fois…

 

Petit hommage à ceux qui se battent en silence,

A ces plus chanceux, aussi, qui arrivent à crier leur rage

Grand coup de chapeau à ceux qui se font violence

Pour ne pas ouvrir la porte de la cage…






00:30 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

28/04/2005

Que s'est-il passé ??????

Génération bizarre où l’amour n’a plus sa place

Musique sauvage et difforme qui ne laisse aucune trace

Fous du volant inconscients et ‘frimeurs’ de toutes classes

Drogue dans le sang et alcool, quelle menace

 

Où sont les gens normaux, pas honteux de pleurer

Ces grands sentimentaux qu’on aime entendre parler

Où sont passés les poètes, messagers du bonheur

Ces êtres toujours en quête de l’éternelle douceur

 

Epoque en manque de tout, d’ambitions, de valeurs

Finies les grandes passions, les yeux pleins de langueur

Envolées les caresses et les folles nuits

Plus qu’une jeunesse que la connerie affaiblit

 

Où sont les amitiés sincères, les gens honnêtes, les volontaires

Les faiseurs de rires, les bâtisseurs de rêves, les chasseurs de guerres

Crise en tout genre, révolution, en sorte… ingénue

Il ne reste que des sans cœur à tous les coins de rues

 

Que reste-il des monuments anciens

Des talents laissés par nos ancêtres lointains

Tout ce système n’est qu’un banal feu de paille

Gouverné par des hommes qui ne nous disent rien qui vaille

 

Les bonnes manières s’oublient, la tradition se meurt

Terminées ces longues semaines de dure labeur

Le progrès, la technique nous changent de façon (peut être) involontaire

A en devenir fainéant, à ne plus vouloir rien faire

 

Tout nous est apporté sur un plateau d’argent

Loin de la vie menée par nos parents ‘dans le temps’

La moindre marque d’affection est blâmée

Question superflue : ‘Mais que s’est-il passé ?’



23:51 Écrit par Katy | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |