26.02.2010
Promesse tenue...
Quel bonheur de revenir ici, même pour quelques lignes…
Il aura fallu du temps, pas mal de temps même, mais comme promis me voilà pour vous donner l’URL de mon nouveau blog http://surlepasdemaporte.over-blog.com
Je n’en suis qu’au début évidemment… je n’ai plus écrit depuis si longtemps…
J’ai bien griffonné quelques lignes à droite, à gauche, mais rarement quelque chose qui me disait de continuer…
Aujourd’hui, je me lance et on verra ce que cela va donner…
Aurai-je le temps de poster régulièrement et d’écrire surtout, aurai-je l’inspiration pour vous livrer des bouts de moi-même, je l’ignore, mais je tente l’expérience…
Je serai donc ravie de vous retrouver pour les inconditionnels du net qui êtes toujours là… peut être…
Il était cela dit important que je puisse tenir cette promesse et revenir ailleurs…
Je vous embrasse tous, et dieu sait si beaucoup me manquent !
A bientôt j’espère,
katy
15:40
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18.03.2008
La plume s'envole...
Merci à vous pour tout.
Et à bientôt peut être, ailleurs...
20:01
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07.10.2007
Dédicace à ma charmante épouse... surprise du 1er septembre...

On aura,
Connu bien des galères
On aura
Evité tant de pierres
De murs, de barrières
On aura
Survécu à nos manques
A ces blessures ancrées
Si loin au dedans
On aura
Passé tant de nuits lentes
A vouloir comprendre
Banalement
Avec cet anneau à nos doigts
Inscrivant le présent et le futur à la fois
Pour qu’il ne s’efface pas
On aura
Fait tant de kilomètres
Avant cette rive
Ou l’on s’est accrochée
On aura
Connu combien de fièvres
D’illusions, de trêves
Et de larmes versées
On aura
Vu filer tant d’étoiles
Avant que nos pas
S’emboîtent le pas
Bu à tant de paroles
Avant que nos voix
Ne se parlent tout bat
Et malgré tout, nous voilà
Savourant le bonheur d’être soi
Heureuses peut être aussi pour la 1ere fois
Et + les semaines défilent, et + cet amour est grand
Comme les grands crus sont sublimes, si on sait attendre le moment
Plus notr’ bonheur laisse des marques avides d’encore et tjs
Plus on sait combien l’on a chacune ce ‘tant besoin de nous’
Mais on laisse quelques traces de nos peines laissées d’antant
En ce grand jour, nous voilà,
Inscrivant le présent et le futur à la fois
Pour qu’il ne s’efface pas…
10:40
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07.01.2007
Mes voeux pour 2007
Je vous souhaite une année pleine de joies, de rires, d'amour et d'amitié... une année faite de petits et grands bonheurs à savoir savourer... une année faite de tolérance, de partage et d'ouverture d'esprit... Je vous souhaite d'oser vivre comme vous en avez envie, sans freiner vos ardeurs, sans vous empêcher de... juste parce que l'on dit... on dira toujours quoi que vous fassiez... alors faites d'aujourd'hui et de demain ce dont vous avez envie, parce que demain c'est déjà si loin et que les regrets vous risquez de les regretter toute votre vie...
Je vous embrasse
19:34
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02.09.2006
PARCE QUE...

Parce que quand tout va bien on ne le voit qu’à peine
… et qu’on ne prend pas le temps d’essayer de le voir
Parce qu’il est plus facile souvent d’apercevoir le mal
… plutôt que de tenter de remarquer le bien
Parce que l’on gâche les heures à de futiles détails
… et que la vie au fond, un jour ou l’autre se meurt
Parce que l’on croit toujours que l’on est invincible
… et que le pire souvent est réservé aux autres
Parce que les gens qu’on aime ne le savent que trop peu
… et qu’on semble oublier qu’un jour il est trop tard
Parce que demain peut-être je ne serai plus là,
… ni pour te voir sourire, ni te prendre dans mes bras
Parce que mon cœur n’est pas qu’un morceau de roche dure
… et que la vie parfois me semble si injuste
Parce que les mots se terrent trop souvent dans ta gorge
… et que la mienne se sert jusqu’au fond de mes poches
Parce que mes jours sans toi ne seraient pas grand-chose
… et que mes nuits n’auraient que si peu de saveur
Parce qu’avant toi je n’étais qu’une triste chrysalide
… et qu’aujourd’hui je suis ce papillon heureux
00:23
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24.08.2006
...

Et si mon tour ne venait jamais...
20:59
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27.05.2006
Le temps...

Comme si les minutes ne pouvaient pas attendre…
Et les aiguilles ne cessent de faire le tour du cadran,
De vouloir toujours aller de l’avant…
Mais où s’en vont toutes ces minutes dont on n’a pas su profiter
Toutes ces secondes que l’on s’est vu gâcher…
Et vers quoi s’embarquent les heures qui vont suivre,
Saurons-nous les vivre, les laisserons-nous mourir
Avons–nous conscience qu’on ne peut revenir sur le temps
Que l’instant passé, n’est que rose fanée, étrangement
On peut tenter de refaire, de revivre un moment magique
Mais jamais on ne retrouve cette même saveur unique
Nulle n’a d’emprise sur ce temps qui s’enfuit
Pauvres ou riches, tous égaux, se retrouvent démunis
Avec pour seule certitude, celle d’un jour quitter cette vie
Construite de galères, de joies folles, d’insomnies
Mais la vérité ne se cache au fond qu’en surface
Il faut savoir cueillir chaque instant qui passe
En prendre conscience quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse
Et savourer ce cadeau aux milles et une frasques
09:21
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19.03.2006
Ces masques...

Qu'ils soient d'acier, de verre, de carton ou d'argile
Il serait si bon qu'ils ne soient que décors
Mais trop de fois, pourtant, ces images que l'on porte
Ne servent que de prétextes derrière lesquels s'abriter
Ils renferment nos peurs, nos doutes, nos âmes quelque peu fragiles
Ils voilent nos humeurs, nos non-dits, nos faiblesses aussi belles qu’anodines…
Parce que le regard de l’autre est jugeur,
Qu’il nous faut sans cesse entrer dans des moules
Parce que le droit à la différence n’est trop souvent qu’un leurre
Qu’il est mieux, semble-t-il, de se fondre dans la foule
Parce qu’il est si dur, peut-être, de savoir être soi-même
Et de s’accepter comme tel
Parce que nos cœurs de craie se voudraient invincibles
Qu’ils ne sont, hélas, que de pauvres et tristes cibles
Et les flèches viennent s’y loger adroitement, subtilement
Sans même qu’on s’en aperçoive, sans signe précurseur apparent…
Mais qu’importe les gens et ce qu’ils ont à dire
Nous n’avons tous qu’une vie que l’on se doit de vivre !
Alors, que l’on soit semblable au troupeau ou que l’on sorte quelque peu du lot
Que l’on travaille durement sa forme ou que l’on conserve si bien ses formes
Que l’on ressemble à ces pilotes de ligne ou que l’on se déplace de manière fébrile…
On a tous le droit de respirer le même air, de marcher droit ou pas et d’en être fière
On a tous le droit de voir autrement, de faire ses propres choix, unilatéralement
On a tous le droit de rester naturel, sans avoir à porter ces masques qui se craquèlent…
Mais qui le fait vraiment ?
Les droits s’acquièrent et se prennent… par envie, par défi, par souci d’être vrai…
Peut-être est-ce le moment de se poser pour y penser, d’arrêter de courir pour leur ressembler, de prendre le temps de les décrocher…
09:50
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22.02.2006
Quelle preuve ?

J’ai ancrée en moi cette peur de la perdre
Qu’un autre ou une autre lui fasse perdre la tête
Et je passe du temps à l’imaginer dans d’autres bras
A gâcher parfois celui qui nous manque à elle et moi
Je sais pourtant que mes craintes n’y feront jamais rien
Que ce ne sont pas elles qui un jour pourraient être un frein
Nous ne sommes maître ni de nous ni de nos pas futurs
Nous pouvons tout au plus vouloir que cela dure
Y a-t-il seulement un moyen de contrôler le cœur
De lui faire éviter de plonger dans des pleurs
Pourrais je ôter ce poids de mes lourdes épaules
Et laisser ma confiance s’évader de sa geôle
De quelle preuve ai-je besoin pour croire en son amour
Et y a-t-il un sens à mes tristes discours
Elle qui me répète sans cesse le bonheur qui l’habite
Qu’elle n’a jamais été aussi heureuse, que tout semble magique
Le travail est chez moi et j’ai du pain sur la planche
On n’appartient pas aux gens, même si cela me dérange
J’aurais beau l’emprisonner, la mettre dans une tour de verre
Si elle doit s’en aller rien ne pourra y faire
Il ne me reste qu’à balancer ma jalousie aux oubliettes
A me dire que je vaux tout autant que d’autres hypothétiques conquêtes
Que le temps s’en va sans qu’on puisse jamais le rattraper
10:58
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05.01.2006
Ce que je vous souhaite...

Voilà qu’une année se termine, qu’une autre commence… tout n’est qu’un éternel recommencement, nous ne le savons que trop bien…
2005 avait très mal commencé pour moi et c’est péniblement que je voyais les mois avancer, moi m’enfoncer. Je me réfugiais ici, dans ces pages, dans ces mots pour me sentir moins seule, pour me vider de ce trop plein d’amour, de ce raz le bol parfois de la vie…
Ecrire pour ne rien garder en moi d’amer, pour que les maux peut être se réduisent en poussières et toujours à mes mots, il y a eu un écho… vous… Vous, encore et toujours pour un mot, une phrase d’encouragement, un geste tendre…
Et puis le temps et certainement un peu de chance ont eu raison de moi… J’ai vu de petites fées emprunter ma route, de petites lanternes qui ont su m’éclairer pour me reconstruire, me relever, pour m’emmener là où elle m’attendait… Elle que j’ai tant attendu, que je n’attendais plus à force… Et puis l’inattendu…
Et depuis « elle », je ne suis plus la même… puisque je suis moi-même… enfin… L’amour a su balayer les blessures, refermer les plaies et nous renforcer…et au fil des jours, notre amour se construit… Les plans ont été minutieusement pensés, puis dessinés ; les bases semblent s’être lentement posées, à nous à présent à faire en sorte que nos murs et nos enceintes puissent résister au temps…
Et puis 2005 vient de se terminer en beauté, puisqu’elle vient de me demander de l’épouser… et j’ai dit « oui »… Inutile de vous faire un croquis du nuage sur lequel je suis, le papier ne serait pas assez grand de toute façon…
Voilà le pourquoi de mon absence depuis plusieurs mois… je pense que je me devais de vous en toucher un mot, de partager avec vous ces instants de bonheur, vous qui avez toujours su être là auparavant…
Alors que vous souhaiter pour 2006 ? Mon souhait sera peut être un peu fou, mais qu’importe… Je vous souhaite de pouvoir colorier votre décor, de pouvoir écrire votre histoire, de pouvoir décider de la donne de vos cartes… Je vous souhaite surtout et du fond du cœur d’être heureux, tout simplement…
Je vous embrasse.
15:09
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12.12.2005
Elle ressemble juste...

Elle ressemble à ces chênes, robustes et galbés
Que le temps malgré lui n’a pu faire tomber
A ces roseaux qui vibrent, frémissent et se plient
Sans que le vent, jamais, ne puisse les briser
Elle ressemble à ces roches, dures et imparfaites
Que les années ont sculpté et figé à ‘perpet’
A ces terres nobles et sublimement fertiles
Qui nourrissent les graines et renforcent les racines
Elle ressemble à ces cieux, majestueux et impénétrables
Qui colorient le décor à la rencontre du soir
A ces flammes ravageuses et tellement imprévisibles
Qui dévastent l’espace comme s’inclinent les quilles
Elle ressemble à ces perles, uniques et inestimables
Illuminant le fond des mers plongé dans le noir impalpable
A ces étoffes de soie douces et naturelles
Qui donnent de l’éclat aux visages les plus ternes
Elle ressemble à ces fresques, précieuses et fragiles
Qui se fissurent, se craquèlent mais gardent leur beauté ultime
Elle ressemble à tout ce qui semble éternelle et invincible
A ces flèches plantée juste au cœur de la cible
Mais tout ce qui brille n’est pas or
Et ce que l’on est au-dedans ne s’affiche pas forcément au dehors
Et j’ai heurté plus d’une fois la corde tangente et sensible
Faisant d’elle un saule, bien plus pleureur qu’infaillible
Le temps de quelques minutes ou de secondes qui s’éternisent
J’ai vu des traces salées faire de ses joues des banquises
Et pourtant jamais je n’ai voulu de ces larmes
De ces gouttes d’eau qui m’atterrent, m’effraient, me désarment
Mais sa peine qui m’attriste me rend aussi folle de joie
Je découvre que son cœur peut se fendre comme le bois
Que les rivières ont aussi un droit de regard sur ses yeux
Et que ses sourires peuvent cacher des jours un peu brumeux
10:11
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26.09.2005
Ce papier qui la reconnaîtra

Une plume que le vent vient déposer sur le pas de ma porte
Un encrier et une page de papier d’antan
Je la laisse la caresser, lui faire la cour en quelque sorte
S’abandonner dans ses bras qu’elle seule réconforte
Elle pourrait laisser couler son encre comme coulent les larmes sur les joues
Mais elle ne fera que souffler des mots doux, oubliant le sel qui trop souvent s’échoue
Elle noircit la page encore vierge, parcourt les courbes de son corps
Mais déjà je la vois qui s’arrête, jetant son ancre par-dessus bord
Elle aimerait marcher, courir, envahir tout l’espace
Mais elle semble fébrile, inerte, inefficace
Son seul carburant était les plaies du passé
Et voilà qu’on est venu raccommoder son cœur tout effiloché
On la demande, on la réclame, on voudrait juste l’apercevoir
Mais elle semble en panne de peines et d’écume venant jadis échoir
Elle s’inquiète, s’interroge, se demande au fond ce qu’elle vaut
Si elle ne sait exister que pour raconter ses maux
Elle a pourtant bien tenté de revenir quelques fois,
Cherchant à se remémorer les ronces qui jonchaient ses veines autrefois
Mais rien ne vint, rien du moins qu’elle ait envie de partager
Seules des mots d’amour venaient mourir sur le papier
Voilà qu’elle doit apprendre à parler du bonheur
A trouver des mots qui ne seraient que douceur
Voilà que l’amour a su bouleverser ses élans
La détourner de sa route et freiner ses mouvements
Et je la laisse se faire bercer par cette vie nouvelle
Moi qui ai tant rêver de cette plume ‘rebelle’
Le temps saura l’apprivoiser et lentement elle reviendra
Poser ses mains sur ce papier qui la reconnaîtra
Elle vous dira combien elle est heureuse depuis quelques mois
Vous parlera peut être de celle qui l’a fait chavirer comme ça
Elle saura sans doute trouver les mots tendres
Pareils à ceux qu’elle lui dit le matin juste avant de descendre
Elle essaiera sans doute de vous faire comprendre
A quel point elle avait de l’amour à donner, à revendre
Et qu’il fallait seulement croiser un regard
Pour donner un sens à cette vie blafarde
11:29
Écrit par Katy
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22.08.2005
La besace

Je passe du rire au larmes en un quart de seconde
Et je m’enferme dans cette bulle où mon esprit vagabonde
J’essaie de rapiécer mes souliers que les chemins ont usés
J’essaie de recoudre les bords de ce cœur écorché
Harassée par ces bouts de moi que je déteste
Aspirant juste me fondre dans cette foule en liesse
Je cherche un exutoire, une fissure, une sortie de secours
Je tente au mieux que ma vie suive enfin son cours
Mais mon âme n’a rien de ces jachères épargnées
Elle ressemble bien plus aux champs de batailles de guerriers
J’enfuis, je déguise, je cache et me voile la face
Mais rien ne disparaît ou tout au plus en surface
Prendre les problèmes à la racine, là où ils font le plus mal
Oter balustrades, parapets et sortir du dédale
Ecrire pour cracher sa colère n’enlève que le goût amer des lèvres
Ce ne sont hélas pas les mots qui peuvent attiser la fièvre
Grandir c’est aussi faire des choix et se remettre en question
C’est se dire que demain peut changer ce passé qui nous a fait faux bon
Et je ne veux plus être cet oiseau tombé ou poussé hors du nid
Mais donner un air nouveau au monde que je bâti
J’aimerais risquer de plonger vers l’inconnu, vers ces déserts que j’ai trop souvent évité
J’aimerais tirer un trait sur les méfaits d’hier, sur ces choses qu’on ne peut pas changer
Suis-je seulement prête à sortir les voiles pour voler de mes propres ailes
A partir au front juste pour être bien avec moi-même…
Mais puisqu’il y a urgence, la place n’est plus aux questionnements
Alors je serre les points et j’avance cœur battant
Je me mets en route la besace pleine de forces et d’envies
Pleine de ton amour aussi pour les jours de pluie…
20:17
Écrit par Katy
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03.08.2005
Elle, je voudrais qu'elle reste...
Le soleil se lève, se couche
La lune se réveille, s'endort
Les marées montent, descendent
Les fleurs éclosent, se fanent
Le jour se meurt, la nuit naît
Les mains s'unissent, se lachent
Les sols aspirent, se nourrissent, se désèchent...
Tout va, vient et repart
Mais elle...
Elle, je voudrais qu'elle reste
J'aimerais qu'elle soit celle qui résistera à tout
A ce temps qui passe avec ses vents et ses tempêtes
A ce temps qui installe les habitudes qu'on déteste
J'aimerais qu'elle soit celle qui reste dans mes pas jusqu'au bout du chemin
Le sien, le mien, le nôtre...
Ce tracé qui se déroule sous nos pieds et que l'on aime emprunter
J'aimerais qu'elle soit celle que j'ai tant attendu...
Et bizarrement, là je n'attends plus...
Est ce un signe du hasard, une étrange coïncidence, l'évidence ?
Il y a en moi cette sensation de bien être et d'appaisement
Il y a en elle tout ce dont j'ai rêvé si longtemps
J'aimerais écrire notre histoire pour ne rien oublier
Elle me l'a demandé si souvent
Mais je ne veux pas venir noircir le papier
Je ne veux rien de ce que j'aurais pu faire auparavant
De peur peut être qu'il ne reste que ça après
Et je ne veux pas d'après...
Je veux un présent, un maintenant, un demain
Je veux encore de sa main dans ma main
Je veux encore de cette sensation...
Celle d'avoir trouvé mon double, mon semblable, mon pareil, mon complément, mon similairement différent... heureusement...
18:46
Écrit par Katy
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24.07.2005
Merci...

Désolée pour ce silence, ce long silence certes, mais il y a des absences nécessaires vous en conviendrez...
Durant cette longue période j'ai pourtant continué à vous suivre en silence... j'ai lu vos écrits, vos états d'âme, vos morceaux de vies, toujours aussi émue qu'auparavant... mais je n'avais pas la plume à l'écriture, ni la tête aux commentaires, j'espère que vous me pardonnerez...
Je tiens à vous remercier toutes et tous du fond du coeur pour vos nombreux mails (auxquels je n'ai pas encore répondu mais promis je le ferai !!!!) et marques d'attention, cela m'a touché, si seulement vous saviez...
Là je reviens... Je ne promets pas de poster aussi régulièrement, mais je n'abandonne pas mon blog... comment le pourrais je d'ailleurs...
Je vous embrasse tous...
On a beau croire savoir et détenir les clefs de nos lendemains
On se voile surtout la face parce qu’on ne contrôle rien…
Aujourd’hui on sait, demain est une autre histoire
A écrire de la même main que celle qui a pu dire aurevoir
Rien n’est acquis, tout est à conquérir, à bâtir, à façonner
Tout est à construire, à fonder, à fortifier
Mes croyances d’hier pourraient très bien s’envoler
Me filer entre les doigts sans que j’y puisse quoi que ce soit
Alors pourquoi vouloir déjà voir trop loin
Essayer d’apercevoir l’autre bout du chemin
Ta main dans la mienne je la serre tendrement
Et je délecte le merveilleux de nos précieux instants
On amasse une à une les pierres pour un faire un tas,
Petit mont qui prend de la hauteur et s’étend ici et là
Peut être feront elles un jour les murs de cette maison du bonheur
Celle là même dont on a rêvé si longtemps toi et moi
Mais rien n’est moins sûr que les sentiers de l’avenir
Alors un pied devant l’autre on marche vers un ‘devenir’
Jour après jour, on prend conscience qu’il faut laisser faire le temps
Qu’il faut savoir savourer sans pour autant être gourmandes
Pas de promesse qu’on ne pourra garder
Pas de toujours, de je t’aime à jamais
Juste cet amour en partage, en cadeau
Juste le respect que l’on a l’une pour l’autre
Et puis cette infinie douceur qui nous caractérise
Cette simplicité, cette candeur qui nous fortifie
Pas de cordes aux poignets, pas de portes fermées
Juste notre amour que l’on a semé et auquel on veille jalousement, gardiennes de notre jardin secret...
05:41
Écrit par Katy
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26.06.2005
Bras balans...

Et quand la douleur lui fait tordre le corps
Quand la peur l’envahi au plus profond des pores
Quand les larmes viennent se loger insidieusement dans ses yeux
Qu’il prierait bien, lui AT, ce malheureux Bon Dieu
Toi tu te sens coupable…
Et quand ses cieux viennent se griser, s’assombrir
Quand seringue et perfusion l’empêche de dormir
Quand l’angoisse des traitements prend soudain le dessus
Quand le mot ‘rémission’ le plonge dans l’inconnu
Toi t’aimerais prendre sa place…
Et quand le mal lui ampute envie et espoir
Quand les calmants le laissent vagabonder au hasard
Quand l’amour pour seul guide lui permet d’avancer
Quand l’écriture devient son unique alliée
Toi tu te sens responsable….
Et quand l’injustice se voit outrageusement être reine
Quand c’est l’ombre de la mort qui coule dans ses veines
Quand fatalement ‘risques’ et ‘chances’ brutalement se confondent
Quand la rage et la haine se propagent comme des ondes
Toi tu deviens amorphe, de glace…
Et quand il vacille dans les affres de ce voyage en enfer
Quand le jour et la nuit n’ont que la même lumière
Quand le cœur le voudrait, que le corps ne suit pas
Quand tout ce qu’il ingurgite ne le fait pas avancer d’un pas
Toi tu te meurs…
Et tu t’en veux de le voir dans cet état
Tu te dis que peut être cette ‘gangrène’ vient de toi
Que cette mèche qui se consume pourrait dans peu s’éteindre
Et que toi tu es là, impuissante, dans la crainte
Tu gardes le sourire parce qu’il en a besoin
Mais tu fonds en sanglots une fois seule dans ton coin
Tu te veux de garder le moral et la force
Mais il commence à faire lourd le poids que t’endosses
Petite maman, tu n’as rien à te reprocher
On ne tombe pas malade parce qu’on la mérité
Il y a des voies toutes tracées immanquablement
Des choses qui nous échappent, nous laissant bras balans
Petite maman, je sais que tu rêves l’accalmie
Que comme moi t’es plongée dans de tristes insomnies
Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir
C’est ce dont j’aimerais que tu te persuades
Petite maman, n’aie crainte, je prends bien soin de moi
Je ne compte pas laisser mon cœur s’arrêter comme ça
Je sais que tu es là, que tu m’aimes à n’en trouver les mots
Qu’à jamais je serai ton bébé, ton tout petit marmot
Petite maman, ensemble, on vaincra tu le sais
Et même si loin de toi, tu es dans mes pensées
Peut être devrions nous laisser le passé devenir buvard
Qu’il absorbe les maux pour prendre un nouveau départ…
22:07
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23.06.2005
Bisous d'amour ou d'amitié... pourvu qu'on en donne...
Quand Babylou est "de bonne..." (comme elle aime le dire) tout le monde le sait !!!!!! Et qu'est ce que j'aime ça...
L'idée est superbe... je cautionne ! On n'a jamais assez de bisous...
Pour ma part, j'embrasse tout ceux que j'aime... et à qui je ne le dis peut être pas assez souvent... peut-être...
=> http://bisouthon.skynetblogs.be
10:35
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21.06.2005
Fée du logis
J’attends… inlassablement j’attends…mais quoi ? Un signe, un geste, un je ne sais quoi de je ne sais qui, d’ici ou d’ailleurs… j’attends que l’on prenne ma vie en main peut-être, mais pourquoi ne pas la prendre en main moi-même ? Je l’ignore…
Voilà près d’un an que je suis déboussolée, perdue, que j’erre dans ce labyrinthe du cœur… si peu éclairé… aux murs où je me suis cognée cent fois, au sol d’où je me suis relevée malgré moi, cherchant en vain la sortie, la faille dans ces cloisons trop épaisses, le rayon de lumière qui m’indiquerait la fin… mais j’ai beau regarder, je ne vois rien…
Je marche, je cours, je vis à 200 à l’heure et puis je m’arrête… mais jamais je ne me pose…
Effrayée par demain, par la mort aussi, j’avance avec toujours un goût amer au palais… plus envie de recommencer plutôt besoin de commencer… mais commencer quoi ? Quand ? Et comment ? Trop de questions qui me hantent, trop de réponses qui me manquent…
J’aimerais moi aussi avoir droit à ma part de bonheur… mais qu’est ce que le bonheur ?
Il est tout et rien à la fois… fait de mille et une petites choses, visibles ou transparentes parfois… à portée de main sans doute, mais il manque ce chouïa, ce grain de sel qui fera la différence… alors j’erre en silence… et je pense…
Une année à me chercher, à me comprendre, à me découvrir, à m’étonner… une année parsemée de rencontres, très belles parfois…des gens qui ne feront pas que passer… des vrais, des tendres, des entiers… et puis d’autres rencontres, moins jolies, qui vous laissent dans l’effroi, qui vous renvoie à la case départ et vous laisse des traces éparses, des stigmates aussi hélas qui jamais ne pourront s’effacer…
Et voilà qu’apparaît un beau matin une fée, qui de ses mots magiques vient mettre du baume sur les plaies, qui vient tapisser les parois de mon cœur de ces papiers ‘longue durée’… elle sait décorer, elle sait agencer, elle sait dessiner et gommer, elle sait broder au fil de soi et elle brode de ses dix doigts… et elle brode des heures pour moi, pour me montrer que le bonheur ne tient qu’à un simple fil parfois…elle tente de me redonner confiance, de me montrer comme je peux être belle et attirante… et je picore,lentement mais sûrement, le sol jonché de cailloux que je prends puis rejette…et je suis debout aujourd’hui…c’est déjà ça… la tête hors de l’eau certes, mais tellement loin encore d’être moi…
Peut-être faut il que je bouge les meubles, que je secoue les tapis, que je laisse retomber la poussière pour aspirer et faire table rase du passé… peut-être devrais je me transformer en fée du logis pour nettoyer ce cœur et aérer cette tête… peut être mais je déteste faire le ménage… pourtant y en a marre… Est-ce que coucher ces mots sur le papier m’aidera cette fois encore ? Est-ce qu’en parler ‘publiquement’ me boostera ? Je n’en n’ai pas la moindre idée mais il ne m’en coûte rien d’essayer… juste pour oublier ce rétroviseur et croire à nouveau en moi… juste pour oublier ces heures qui tournent et cette mort devant moi…
J’ouvre les fenêtres et je laisse le vent entrer dans la pièce… je respire, puis je souris… elle est pas belle la vie ?
00:46
Écrit par Katy
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17.06.2005
Une lueur de vainqueur

Et n’être rien… que de passage
Un chapitre avant que ne se tourne la page
Un flash, un aperçu, une ombre
Une parenthèse dans une phrase trop longue
N’être qu’une étoile filante… éphémère
Un grain de poussière au milieu d’une tempête
Une mise dans une partie de poker
Juste un jeu dont on ignore les règles
La vie c’est ça…
Juste une suite régulière de circonstances
Où nous ne sommes que des pions sans grande importance
Dans des cases prédestinées, on tente d’avancer
Croyant faire des choix et pensant décider
Mais tout n’est que le fruit du satané hasard
Celui-la même qui décide des naissances, des départs
Celui-la même qui sème des obstacles sur nos routes
Reste à trouver le but, s’il y en a un… et j’en doute
Je ne sais pas demain et ne peux lire dans l’avenir
Je voudrais le meilleur, je me prépare au pire
Tout est si précaire, fragile, inattendu
Que nos plus beaux projets sont un jour à la rue
Nos convictions se meurent comme passent les saisons
Nos idéaux s’envolent comme la fumée du charbon
Et bien que cette vie finalement nous échappe
On se doit de la vivre aussi douce que blafarde
On se doit de construire en béton, en acier
De se battre pour vaincre, être et exister
D’aimer du plus profond du cœur et de l’âme
De rêver même s’il ne reste parfois que des larmes
Parce que personne ne sait quand sonnera son heure
Et même si l’on savait il resterait une lueur…
D’espoir, de combativité, de rage, de vainqueur…
01:01
Écrit par Katy
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12.06.2005
Quand on aime

Et si demain je n’étais plus
Que retiendront-ils de moi ?
Les mots d’un poète à ses heures perdues
Mes fous rires aux mille et un éclats
Les coups de gueule de mon caractère têtu
L’oreille attentive et la langue de bois
Ma sensibilité à fleur de peau que je cache malgré moi
Et si demain je n’étais plus
Que laisserais-je derrière moi ?
Un tas de briques à rembourser
Une voiture dont j’ai tant rêvé
Quelques larmes peut-être dans certains regards
Quelques photos/souvenirs dans le fond d’une armoire
Et c’est bien peu finalement, mais ce n’est que moi
Et si je savais que demain je ne serais plus
Que voudrais-je laisser ?
Juste ces quelques vers…
Quand on aime il faut le dire, l’écrire, le montrer
Quand on aime il ne faut pas compter
Quand on aime il faut donner, se donner, pardonner
Quand on aime il faut parler
Quand on aime il faut oser, se surpasser, mais ne jamais soi-même s’oublier
Quand on aime il faut écouter
Quand on aime il faut parfois se taire, se diviser, se laisser respirer
Quand on aime il faut regarder
Quand on aime il faut se laisser tenter, s’abandonner, se chavirer
Quand on aime il faut risquer
Quand on aime il faut partager, gommer, tirer des traits
Quand on aime il faut composer
Quand on aime il faut vouloir comprendre ce qui peut blesser
Quand on aime il faut Aimer
Alors aimez… d’amour ou d’amitié… Mais ne laissez jamais vos sentiments filer, disparaître, s’abîmer par faute de n’avoir su les exprimer… car une fois l’autre parti, il est trop tard…
Et même si l’on voulait recommencer, le vase aura été brisé… Certains vases sont magnifiquement recollés, mais combien ?
09:13
Écrit par Katy
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10.06.2005
Ces cieux qui voient tout et ne disent rien

Regard vers le ciel…
La lune est ronde et pleine
Et moi je suis si vide… vide comme on peut l’être parfois par trop de peines
Si vide et avide de comprendre, de savoir le pourquoi de mes chaînes
Et j’erre, je vogue, je divague
Qui suis-je, que suis-je encore ?
Une bogue trop ouverte, écrasée, reposant sur ses quelques épines
Les restes d’une coquille oh combien fragile
Nombre incalculable de jours à jouer au saule pleureur
Nombre invraisemblable de nuits à recoudre mon cœur
A vouloir sauver mon être qui se fêle
A vouloir oublier ces tessons de bouteilles…
Regard vers le ciel…
L’étendue céleste scintille de mille feux
Et moi je souris comme je peux
J’avance vaille que vaille sur ces pontons de fortune
Laissant au loin les images qui mes yeux embrument
Mais loin derrière est encore bien trop près
Avec toujours cette impression de sentir le couperet
Lame tranchante, incisive, fatale
Rupture des canaux, insuffisance « vainale »
Je te vois, je te sens, je te touche du bout des doigts
Toi que des milliers de kilomètres séparent de moi
Toi qui est marqué sur ma peau, comme se marque les animaux
Toi que je traite du plus grand des salauds…
Regard vers le ciel…
Les nuages se bousculent pour charrier le soleil
Et moi je les contemple et moi je m’émerveille
Nature morte et moi toujours vivante
Corps inerte, jambes pourtant tremblantes
Je plonge dans ces cieux qui voient tout et ne disent rien
Je m’y perds et me faufile jusqu’à d’autres lendemains
L’innocence vient de se dissoudre, l’amertume se cristallise
Et moi je traîne les pieds et je m’enlise
Le destin s’est arrêté sur le pas de ma porte
22 ans déjà, la douleur toujours aussi forte
Une pensée aujourd’hui pour toutes ces âmes perdues
Qui comme la mienne voyagent entre ombres et déconvenues…
01:53
Écrit par Katy
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05.06.2005
Un week-end tatoué dans 2 coeurs...

Drogue douce mais drogue quand même
Cette habitude qu’est le virtuel
Besoin de consulter ses commentaires et ses mails
Envie de laisser des traces et des bouts de soi-même
Rencontres du bout des doigts courant sur un clavier
Liens superficiels ou précieuses amitiés
Des visages et des voix qu’on vient imaginer
Au fil du temps, des sentiments postés
Monde à part, laissant court à l’imagination
A travers un écran où se fondent les illusions
Vrai ou faux, il ou elle et nos impressions
Echanges d’idées, de mots, d’avis, de chansons
Drogue douce mais drogue quand même
Ce monde tellement artificiel
Relations de quelques touches qui s’emmêlent
Evasion dans cette vie à problèmes
Ecrire ses joies, ses doutes et ses peines,
Les partager avec d’étranges inconnus, par centaines
Déposer chez chacun une pensée, un conseil
Y passer des soirées et des nuits, raccourcissant son sommeil
Livrer ses maux pour se sentir moins seul
Pour éviter de mourir las, dans son triste fauteuil
Tisser des toiles d’amour et d’humour sur les seuils
Et faire du net d’humbles et précieux recueils
Drogue douce mais drogue quand même
Ces vies rattachées à l’aide d’un modem
Comme il est bon parfois de revenir au réel
De serrer dans ses bras les pseudos que l’on aime…
23:45
Écrit par Katy
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31.05.2005
... Suite et fin...

Il y a des mots qu’il faut éviter
Quand ils ne peuvent exister
Il y a des phrases qu’il faut taire
Quand elles font mordre la poussière
Il y a des gestes qu’il faut freiner
Quand demain déjà ils seront morts nés
Il y a de rues à ne pas emprunter
Quand on est pieds et poings liés…
Mais personne n’est à l’abri d’une erreur
Ni coupable des dédales de son cœur
Tu auras menti parce que le bonheur était bon
Tu auras trahi parce que l’amour te faisait faux bon
Prise à ton propre piège, l’étau s’est resserré
Avant que tu n’aies pu arrêter ce sablier
Et le sable a coulé bien trop vite
Et tu n’eus d’autres choix que de prendre la fuite
Me laissant démembrée, jetée du 10e étage
Faisant de mon âme ce satané otage…
Des larmes peut-être auront coulés sur tes joues
Des regrets peut-être t’auront barricadés dans le flou
Paralysée et amorphe, j’ai subi le film sur grand écran
Histoire sublime, au bien triste dénouement
Mon double s’est volatilisé, me demandant le silence
Le cœur peut-être lourd, tout comme sa conscience
Ce silence je suis parvenue à l’instaurer
Gardant cette idylle comme un amer secret…
Et jamais dans mes pleurs, je n’ai voulu me venger
Et jamais dans mes nuits, je ne t’ai détestée
Mais la peur d’avancer ne me quitte plus depuis
Et marcher à reculons m’arrive, hélas, aussi
Je n’en sors pas indemne, mais j’en sors différente
Même si ton visage trop souvent me hante
Tu étais mon calque, la suite à mes points de suspension
Et les moments les plus pâles n’enlèveront pas le bon…
Dors en paix, sans nul doute, je te donne mon pardon
Moi qui n’ai voulu que ton bonheur… au fond…
22:49
Écrit par Katy
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26.05.2005
J'aimerais...

J’aimerais qu’elle porte la vie…
Que son ventre devienne rond comme un ballon d’envies
Que je puisse y poser mes mains des jours, des heures, des nuits
Et puis le regarder grossir et s’embellir comme la vie
J’aimerais qu’elle porte l’amour…
Que ces habits se fassent trop étroits
Que je me plie, me coupe en quatre pour des fraises ou du chocolat
Et puis la voir sourire et partager ce bonheur à trois
J’aimerais qu’elle porte la vie…
Qu’on soit aux p’tits soins, quitte à en faire trop
Que ce petit bout de vie laisse le passé loin dans son dos
Et puis qu’elle écrive le présent et l’avenir à l’encre de ses mots
J’aimerais qu’elle porte l’amour…
Qu’elle décore sa chambre de phares et de libellules
Qu’elle dévalise les magasins, de doudous, de peluches, de bidules
Et puis qu’elle croit enfin en la vie, brisant ainsi sa bulle
J’aimerais qu’elle porte la vie…
Qu’elle fasse table rase de ce qui la hante
Que cette merveille soit une graine de bonheur que l’on plante
Et puis qu’elle l’arrose, qu’il y ait enfin naissance, renaissance…
J’aimerais qu’elle porte l’amour…
Qu’elle voit enfin son rêve devenir réalité
Qu’elle n’ait plus de larmes en croisant une mère et son bébé
Et puis qu’elle allaite, qu’elle pouponne, qu’elle soit fatiguée
J’aimerais qu’elle porte la vie…
Parce que je l’aime et que je veux ce bébé autant qu’elle
Que je sais déjà que rien ne pourrait la rendre aussi belle
Et puis je lui en souhaite une belle ribambelle…
16:13
Écrit par Katy
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24.05.2005
Une chaîne musicale...
Je déteste les chaînes !!!!! Grrrrrrrrr...
Mais puisque cela est demandé si gentiment, cmt refuser ? ;-))
A Marie, Frany et Nanou...
Une chanson...
Qui vous rend joyeux : Un Monde Parfait - Ilona Mitrecey
Qui vous rappelle un(e) ex-cop(a)in(e) : La bohème - C. Aznavour
Qui vous fait pleurer : Mon vieux - D.Guichard
Qui vous fait rire : J’aime… toi ma beauté sans pareil…. (je connais pas le titre en fait ) - Marka et Laurence Bibo
Que vous écoutez le plus en ce moment : You are – Scala qui reprend l’original d’Arid et puis La caravane - Raphaël
Qui vous fait réfléchir sur la vie : Centenaire – L. Lemay ou encore Etre vrai – L.Foly et tant d’autres
Qui vous fait réfléchir sur le monde : C’est quand qu’on va où - Renaud
Qui vous rappelle celle ou celui que vous aimez : Au diable nos adieux - Zazie
Que vous auriez aimé écrire : trop !!!!!! Une au hasard alors : j’aurais voulu t’aimer – M. Sardou
Que vous ne voulez plus jamais entendre : Etre une femme libérée - Ghost boster- The power of love et toutes les autres de la même époque…
Que vous voulez à vos funérailles : Je te souhaite – N.St pierre
Que l'on (jouera) a joué à votre mariage : La différence – L. Fabian
Qui fait que vos amis pensent à vous quand ils l'entendent : ???
Qui vous rend nostalgique aujourd'hui : Je suis malade – Dalida (j’aime pas S.Lama)
Que vous aimez d'un artiste que vous détestez : ???
Que vous admettez aimer honteusement : je n’ai aucune honte ! J’assume tous mes choix
Qui vous rappelle votre enfance : Force – Pupo (ma maman l’écoutait en boucle !!!!) ou Marc Arian ou Mike Brant…
Qui résume votre adolescence : Ainsi sois je – M. Farmer
Dont vous aimez les paroles : Dans ton sac - Renaud
Que vous détestiez et que maintenant vous aimez : ???
Avec laquelle vous aimez vous réveiller : AUCUNE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Qui vous fait penser à quelqu'un qui est mort : Vole – C. Dion
Qui vous rappelle la nuit : Nuit magique – C. Lara
Qui vous fait penser aux vacances : - Ya Rayah - Rachid Taha
Qui vous fait penser à votre solitude : Seul au monde - Corneille
Qui vous fait penser à ce que vous vivez en ce moment : Je suis mon cœur – L. Fabian
Qui n'est pas votre type de musique mais que vous aimez pourtant : Nothing else matters - Melallica
Qui vous rappelle votre meilleur(e) ami(e) : The world is mine – David Guetta
Qui vous rappelle un membre de votre famille : Je sais – J.Gabin
Que vous pouvez chanter entièrement :bcp bcp bcp… Goldman, F Gall, Roxette, Cali, Farmer, Renaud, Maurane, Téléphone, ..........
Qui vous rappelle une soirée excellente : Dragosta din tein – O-Zone
Qui vient de sortir mais que vous aimez déjà : Etre Une Femme - Anggun
Je passe le relais à... j’ai envie de dire ‘à personne’… d'ailleurs je le dis 'A
PERSONNE '... oups… désolée les filles mais je pense avoir un problème (si ce n’était qu’un ;-)))))) ) avec les chaînes… Je me permets donc d’interrompre le petit jeu… mais vous qui comptez pour moi, vous y avez déjà répondu… c’est donc l’essentiel à mes yeux puisque j'ai pu en savoir un peu plus encore sur vous ! Merci d'être là...
Je vous embrasse très fort… et plus encore…
23:41
Écrit par Katy
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20.05.2005
A toi qui me lis peut être encore… et peut être pas…

19 février… une nouvelle étoile venait se rajouter dans les cieux
Un nouvel éclat qui brillait comme le feu
Les mots se sont perdus, sont arrivés jusqu’à nous
Par un chemin inexistant des cartes, aux contours un peu flous
Tu étais devenue mon centre d’intérêt, ma motivation, mes projets
Et jamais je n’ai su lire au travers de tes faits, tes méfaits
Tu as joué, abusé, fais de moi un pantin
Tu as blessé mon cœur, pourtant si cristallin
Un scénario cauchemardesque m’a laissé dans l’effroi
Bouleversant mon être en liesse, figeant mon corps de tout son poids
La nouvelle tomba comme un coup de couteau
Que ta main lentement m’enfonça dans le dos
Tes mots de velours se devaient d’être lourds
Et le mensonge hélas comme issue de secours
La vérité fut longue à dire, à vivre
Et le chêne robuste s’enfonce et dérive
Alors juste un « pourquoi » resta sans réponse
La souffrance fut brutale, la renaissance fut longue
Sentiments de dédain, d’infâme trahison
Mais la haine pourtant ne souffla pas ton nom
Parce que la rancœur a cela de sublime
Qu’elle ne peut gommer ces heures indélébiles
A notre manière tu vois, nous nous sommes aimées
Et je sais que pour ‘tout’, tu n’as pas su tricher
La plaie, toujours, restera trop sensible
Et puis ma naïveté, sans doute, encore risible
Puisse t elle te rendre heureuse celle qui partageait ta vie
Puisse t elle avoir compris que rien n’était acquis
L’étoile s’est éteinte un beau jour
L’étoile s’est éteinte pour toujours…
20:43
Écrit par Katy
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17.05.2005
Ne jamais repartir à zéro

Juste là maintenant, envie de partir loin, loin de tout, de tout ça
Me perdre dans des rues où l’on ne me connaît pas
Ne prendre qu’un aller simple pour ne pas revenir aux sources
Pour oublier ce temps à qui je fais la course
Anonyme et seule mais en tout état de cause au moins
Sans leurre, sans espoir de croire que je suis quelqu’un
Face à face avec la réalité et abstraction de cette vitre opaque
Qui m’offre l’illusion d’avoir un point d’attache
Exister pour quelqu’un, laisser une trace de mon passage
Arrêter de subir cette vie qu’on vend comme un mirage
Passer le seuil de cette porte donnant sur l’au-delà
Et avoir le choix de faire le pas ou pas
Me dire qu’ailleurs, des jours meilleurs m’attendent
Loin de mes murs aux joints qui trop souvent se fendent
Et si l’herbe n’est pas plus verte dans le jardin d’à côté
Les mauvaises herbes au moins resteront où je les ai laissées
Fuir sans doute le bonheur qui n’est pas, qui me grise
Cesser de m’attacher à ce rêve où je n’ai prise
Réussir à bâtir mon bonheur de bout de petits riens
A trouver le courage pour m’en aller demain
Laisser dernière moi quelques je t’aime éparses
Mûrement pensés peut être ou lancés comme une farce
Faire un trait sur ces photos, sur ces lettres d’amour chiffonnées
N’en faire qu’un brasier, un tas de cendres consumées
Partir loin de cette vie faite d’argent et de conventions
De normes, de lignes de conduite, d’angles et de qu’en dira-t-on
Besoin de brûler quelques feux rouges sur de longues lignes droites
Envie d’ignorer les stops, les flashs, les carrefours, les culs de sac
Tirer un trait sur les erreurs commises
Déchirer les pages qui ont bien trop d’emprise
Ne rien refaire, ne jamais repartir à zéro
Construire au contraire avec l’acquis dans le dos….
17:32
Écrit par Katy
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16.05.2005
A l'encre indélébile...

Comme une bulle de savon qui s’envole et s’évade
Mes pensées se forment et s’égarent
S’arrêtent sur des images, sur des moments figés à jamais
Où l’amour s’est conjugué dans un lit défait
Relation à part quelque part dans ce tourbillon de la vie
Mélange d’amour, d’amitié, de sagesse, de folies
Folies de nos cœurs, de nos corps qui s’attirent et se lient
Mariage de nos âmes, quand la raison s’oublie
Des prénoms qui s’écrivent et se gravent à l’instant… pour l’éternité
Vécu qui restera ancré dans nos mémoires, dans nos veines, dans nos pores dilatés
Elle disait ‘si c’est ça le bonheur, alors je suis heureuse’
J’aimerais emprunter ces heures à la vie, quitte à passer pour une voleuse
Un week-end comme tant d’autres pour beaucoup
Un week-end, pour moi, marqué dans la pierre surtout
Mélange de nos peaux, de nos silences, de nos craintes maquillées, dévoilées
Situation que je n’aurais imaginée que dans les bras de Morphée
Mais à qui le dire et pourquoi l’écrire
Faut il chercher les mots pour nous définir
Sentiments sucrés/salés, douceurs légèrement épicées
Panaché de rires, de complicité, de tendresse, de volupté
‘Sereine’ pourtant, voilà comment je qualifie mon état d’esprit
Moi qui n’avance que sur des fondations armées, bien bâties
Cela me ressemble tellement peu, tellement pas
Mais les routes que j’emprunte, je les aime, c’est comme ça
Pour combien de temps encore, combien d’étés, combien de glaces ?
Je ne me pose pas la question, même si d’autres le font à ma place…
20:55
Écrit par Katy
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04.05.2005
Facile et difficile pourtant ...

Toujours tellement facile de juger ce que l’on ne connaît pas
D’avoir son avis sur ce que l’on a pas vécu
De parler d’une situation dont on ne voit que les dégâts
De prendre parti sans imaginer le début
Bien sûr on peut avoir sa propre opinion, fondée ou inopinée
On peut penser détenir la vérité, sa vérité
Mais le fond de l’histoire qui donc peut la raconter
Le pourquoi du comment tout a commencé
Et les sujets sont si nombreux, liste sans doute non exhaustive
La drogue, l’alcool, l’avortement, l’évangile, l’homosexualité,
Un divorce, un échec scolaire, un piercing, un accident, un suicide réussi ou raté
Tout est prétexte à laisser les langues se délier
La critique est facile et légère, mais nous sommes nous seulement analysé ?
Bref regard sur ces pas que l’on a fait hier, en avant en arrière, hésitant…
Auto évaluation presque nécessaire si l’on veut garder son objectivité
Mais son reflet dans le miroir, parfois, est déconcertant...
Qui donc ne s’est jamais trompé, qui donc détient la clef de la sagesse
Qui donc peut se permettre de montrer du doigt, de jeter la pierre
Qui donc n’est jamais passé par quelques moments de faiblesse
Qui donc assume tous ses actes passés et aujourd’hui en est fière ?
De réponse, il n’y en a qu’une… et une seule : « personne »
Il faudrait reconnaître que l’on peut avoir tort ou pas forcément raison
Admettre que la différence a du bon, qu’elle n’a pas qu’effet de peste
Apprendre à regarder ou à voir au-delà des contre façons
Apprendre à écouter d’une oreille neutre et ouverte
Il faudrait que tant de barrières s’inclinent ou s’effondrent
Que tant de clichés disparaissent de nos écrans, de nos ondes
Il faudrait qu’on abolisse ce sentiment de honte
Qu’égalité et justice soit pareilles pour tout le monde
On pourrait tant de choses et l’on fait si peu en somme
Un geste, un sourire qui peut être marquera
Mais coincé dans son train-train quotidien qui assomme
L’essence même de la vie nous échappe quelque fois…
Petit hommage à ceux qui se battent en silence,
A ces plus chanceux, aussi, qui arrivent à crier leur rage
Grand coup de chapeau à ceux qui se font violence
Pour ne pas ouvrir la porte de la cage…
00:30
Écrit par Katy
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28.04.2005
Que s'est-il passé ??????
Génération bizarre où l’amour n’a plus sa place
Musique sauvage et difforme qui ne laisse aucune trace
Fous du volant inconscients et ‘frimeurs’ de toutes classes
Drogue dans le sang et alcool, quelle menace
Où sont les gens normaux, pas honteux de pleurer
Ces grands sentimentaux qu’on aime entendre parler
Où sont passés les poètes, messagers du bonheur
Ces êtres toujours en quête de l’éternelle douceur
Epoque en manque de tout, d’ambitions, de valeurs
Finies les grandes passions, les yeux pleins de langueur
Envolées les caresses et les folles nuits
Plus qu’une jeunesse que la connerie affaiblit
Où sont les amitiés sincères, les gens honnêtes, les volontaires
Les faiseurs de rires, les bâtisseurs de rêves, les chasseurs de guerres
Crise en tout genre, révolution, en sorte… ingénue
Il ne reste que des sans cœur à tous les coins de rues
Que reste-il des monuments anciens
Des talents laissés par nos ancêtres lointains
Tout ce système n’est qu’un banal feu de paille
Gouverné par des hommes qui ne nous disent rien qui vaille
Les bonnes manières s’oublient, la tradition se meurt
Terminées ces longues semaines de dure labeur
Le progrès, la technique nous changent de façon (peut être) involontaire
A en devenir fainéant, à ne plus vouloir rien faire
Tout nous est apporté sur un plateau d’argent
Loin de la vie menée par nos parents ‘dans le temps’
La moindre marque d’affection est blâmée
Question superflue : ‘Mais que s’est-il passé ?’
23:51
Écrit par Katy
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